« Je regrette néanmoins le choix python, à la place d'Ocaml.»
Le nouveau programme de seconde n'impose rien. C'est d'ailleurs là un gros problème il me semble. En effet comment enseigner l'algorithmique sans qu'aucun formalisme ne soit imposé ? D'autant plus que les éditeurs de manuels scolaires ne pourront fournir à la rentrée prochaine de manuel adapté à ce programme de transition.
Chaque enseignant risque ainsi de faire sa petite sauce personnelle. Ce qui va compliquer la mise en pratique en première puis en terminale, si l'algorithmique devait y être aussi enseignée. Sans compter l'évaluation au BAC. A moins que tout ceci ne disparaisse...
Quoiqu'il en soit, les changements induits par ce nouveau programme sont beaucoup trop profonds pour que l'enseignement de seconde se fasse l'année prochaine dans de bonnes conditions de transmission des savoirs. Et puis adieu la géométrie (avec la logique, la maitrise des connaissances et de l'expression qu'elle induisait), et bonjour les presse boutons...
[^] # Re: Enfin !
Posté par croux . En réponse à la dépêche Des logiciels libres dans les programmes de mathématiques du lycée. Évalué à 1.
Le nouveau programme de seconde n'impose rien. C'est d'ailleurs là un gros problème il me semble. En effet comment enseigner l'algorithmique sans qu'aucun formalisme ne soit imposé ? D'autant plus que les éditeurs de manuels scolaires ne pourront fournir à la rentrée prochaine de manuel adapté à ce programme de transition.
Chaque enseignant risque ainsi de faire sa petite sauce personnelle. Ce qui va compliquer la mise en pratique en première puis en terminale, si l'algorithmique devait y être aussi enseignée. Sans compter l'évaluation au BAC. A moins que tout ceci ne disparaisse...
Quoiqu'il en soit, les changements induits par ce nouveau programme sont beaucoup trop profonds pour que l'enseignement de seconde se fasse l'année prochaine dans de bonnes conditions de transmission des savoirs. Et puis adieu la géométrie (avec la logique, la maitrise des connaissances et de l'expression qu'elle induisait), et bonjour les presse boutons...