Une solution comme PacketFence permet de sécuriser les branchements au réseau. Donc, au moment où on branche le fil réseau dans son ordinateur ou au moment où on se connecte sur le réseau sans fil, PacketFence vérifie si l'ordinateur s'est déjà connecté.
Dans le cas où l'ordinateur s'est déjà connecté, PacketFence devient transparent - la personne qui utilise l'ordinateur n'a nullement conscience que la solution est présente (puisqu'elle est côté serveur et qu'elle parle aux commutateurs).
Si la personne s'est jamais connectée, PacketFence redirigera l'utilisateur vers un portail captif (ie., une page Web) où des instructions sur l'enregistrement de son matériel réseau seront présentées. La phase d'enregistrement ne se fait qu'une seule fois en général et lors de cette phase, on peut très bien vérifier si l'antivirus est à jour, aucun services suspects ne tournent sur la machine, etc.
Lorsque la machine de l'utilisateur est enregistrée, PacketFence entre alors en veille. La solution utilise les outils Snort et Nessus afin de détecter des anomalies sur le réseau ou sur les composantes du réseau. Lorsqu'une anomalie est détectée (présence de vers ou virus informatique, attaque sur un serveur, etc.), Snort ou Nessus envoie leurs alertes à PacketFence et ce dernier peut réagir.
Dans sa réaction, PacketFence peut tenter de notifier l'utilisateur ayant commis cette faute (ie., à l'aide d'un "popup" Windows, etc.). Ensuite, PacketFence peut isoler la machine de l'utilisateur du réste du réseau (par exemple, pour limiter la propagation d'un vers ou d'un virus informatique).
Lorsque la machine d'une personne est isolée, l'utilisateur est à nouveau amené sur un portail captif où des instructions pour regagner son accès réseau lui seront présentées. Il peut s'agir d'arrêter de faire du peer-2-peer, de mettre à jour son antivirus, etc.
Bref, la solution est très personnalisable et très souple pour s'adapter à de très grands réseaux hétérogènes. Chez Inverse, nous l'avons déployée à maintes reprises - allant des petits réseaux (150 postes de travaux) aux très grands réseaux (centaines de sites distants, milliers de postes de travail).
[^] # Re: kezako ?
Posté par Ludovic Marcotte . En réponse à la dépêche PacketFence 1.8.3, un puissant contrôleur d'accès au réseau. Évalué à 10.
Dans le cas où l'ordinateur s'est déjà connecté, PacketFence devient transparent - la personne qui utilise l'ordinateur n'a nullement conscience que la solution est présente (puisqu'elle est côté serveur et qu'elle parle aux commutateurs).
Si la personne s'est jamais connectée, PacketFence redirigera l'utilisateur vers un portail captif (ie., une page Web) où des instructions sur l'enregistrement de son matériel réseau seront présentées. La phase d'enregistrement ne se fait qu'une seule fois en général et lors de cette phase, on peut très bien vérifier si l'antivirus est à jour, aucun services suspects ne tournent sur la machine, etc.
Lorsque la machine de l'utilisateur est enregistrée, PacketFence entre alors en veille. La solution utilise les outils Snort et Nessus afin de détecter des anomalies sur le réseau ou sur les composantes du réseau. Lorsqu'une anomalie est détectée (présence de vers ou virus informatique, attaque sur un serveur, etc.), Snort ou Nessus envoie leurs alertes à PacketFence et ce dernier peut réagir.
Dans sa réaction, PacketFence peut tenter de notifier l'utilisateur ayant commis cette faute (ie., à l'aide d'un "popup" Windows, etc.). Ensuite, PacketFence peut isoler la machine de l'utilisateur du réste du réseau (par exemple, pour limiter la propagation d'un vers ou d'un virus informatique).
Lorsque la machine d'une personne est isolée, l'utilisateur est à nouveau amené sur un portail captif où des instructions pour regagner son accès réseau lui seront présentées. Il peut s'agir d'arrêter de faire du peer-2-peer, de mettre à jour son antivirus, etc.
Bref, la solution est très personnalisable et très souple pour s'adapter à de très grands réseaux hétérogènes. Chez Inverse, nous l'avons déployée à maintes reprises - allant des petits réseaux (150 postes de travaux) aux très grands réseaux (centaines de sites distants, milliers de postes de travail).