"En moyen anglais, pars est un nom commun qui vient de l’ancien français pars (pluriel de part)."
La page dans la langue de la perfide Albion précise même:
"From Middle English < Old French part < Latin pars (“‘part, piece, portion, share, side, party, faction, part or role, character, part or lot, fate, task, lesson, also part or member, etc.’”); akin to portio (“‘a portion, part’”), parare (“‘to make ready, prepare’”)."
Ça continue de me scier, les gens qui préfère une formulation ambiguë plutôt que de ressusciter un mot français, voir dans le pire des cas, horreur! Latin!
Je suis désolé mais je préfère enrichir mon vocabulaire en forgeant un nouveau mot qui a de toute façon un base bien latine plutôt que de contribuer à l'appauvrissement du vocabulaire ( oui parce que pour moi, analyser, ce n'est pas du tout aussi précis que parser ) . C'est surement parce que j'ai encore l'outrecuidance de considérer le français comme une langue vivante et non pas comme une langue morte.
[^] # Re: En parlant de francisation
Posté par case42 . En réponse à la dépêche [GIMP] G'MIC évolue et s'internationalise. Évalué à 10.
"En moyen anglais, pars est un nom commun qui vient de l’ancien français pars (pluriel de part)."
La page dans la langue de la perfide Albion précise même:
"From Middle English < Old French part < Latin pars (“‘part, piece, portion, share, side, party, faction, part or role, character, part or lot, fate, task, lesson, also part or member, etc.’”); akin to portio (“‘a portion, part’”), parare (“‘to make ready, prepare’”)."
Ça continue de me scier, les gens qui préfère une formulation ambiguë plutôt que de ressusciter un mot français, voir dans le pire des cas, horreur! Latin!
Je suis désolé mais je préfère enrichir mon vocabulaire en forgeant un nouveau mot qui a de toute façon un base bien latine plutôt que de contribuer à l'appauvrissement du vocabulaire ( oui parce que pour moi, analyser, ce n'est pas du tout aussi précis que parser ) . C'est surement parce que j'ai encore l'outrecuidance de considérer le français comme une langue vivante et non pas comme une langue morte.