• [^] # Re: rapport avec EC2 et Azure ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Première publication de la plate-forme libre de HaaS (Hardware as a service) NiftyName. Évalué à 2.

    > Ouaip après lecture EC2

    EC2 n'est qu'un service parmis d'autres de AWS (Amazon Web Service). C'est seulement un fournisseur de cpu/ram/disque.

    > - une application peut-elle toute seule instancier de nouvelle vm pour monter en charge ?

    Oui, mais en général on ne le fait pas avec une instance EC2. On le fait "chez soi", à distance (histoire aussi de conserver les clés d'accès au chaud).

    > - peut-on "augmenter" en live les capacité d'une VM ?

    Pour ec2 non. Mais c'est un faux problème si on a bien compris la philosophie d'ec2 et fait les développements en accord. En gros si le clustering est déjà prévu.
    Si on a bien fait le boulot, on peut créer une instance rapidement (une instance plus puissante si on veut pour couper l'ancienne).

    > - une vm est-elle "mappée" sur une machine physique ou peut elle tourner sur plusieurs noeud à la fois [...]
    > - quid de la redondance, de la sécurité, du load-balancing ?

    Pour la redondance amazon à plusieurs sites. On peut choisir entre le groupe US et Europe.
    Ça ne fait pas de clustering ou de la haute disponibilité. Mais on peut utiliser des outils tiers pour le faire. ec2 ne fournit que du cpu/ram pour des machines virtuelle. C'est un service bas-niveau d'une certaine manière.
    Red Hat avait fait une démonstration de RHEL MRG assez impressionnante qui crée à la volée des instances ec2 pour répartir la charge. Bref, ce n'est pas le boulot d'ec2 mais d'autres outils.

    Ec2 fait partit de AWS (Amazon Web Service) :
    http://aws.amazon.com/
    Notons que s3 (stokage illimité) fournit la redondance et, comme ec2, a une garantit de service.

    Désolé, mais AWS c'est mieux qu'Azure pour des besoins spécifiques. On peut y utiliser son propre OS (petit hic, le choix des noyaux est limité car il doit être validé par Amazon).
    Enfin, il n'y a pas vraiment la "cloud trap" que décrit à juste titre RMS. Ce sont des services de bas-niveau et ne sont pas liés à un language ou techno spécifique. On peut utiliser l'OS qu'on veut (Linux et même sa propre distrib, Solaris, Windows, etc), le serveur web qu'on veut, etc.
    En tout cas pour EC2 ce n'est pas un problème. Pour s3, on peut l'utiliser comme un FS, donc il suffit d'utiliser un autre FS. Tous les services ont une api bien définie, s'il faut un concurrent car Amazon déconne, des alternatives compatibles existeront.
    Azure "emprisonne" dans une solution. On peut peut-être le dire de AWS, mais 50 fois moins.