>> Bien sûr, y'a la solution d'écrire des pilotes sans bug, hum hum.
> Pourquoi pas. Ce n'est pas plus irréaliste que de faire un micronoyau
> hypra souple et capable de gérer toutes les erreurs (voire de faire
> de l'auto-guérison comme le dit la dépêche). Le principe de Minix 3
> supose qu'il y a une partie (assez grosse) sans bug.
> C'est pareil avec GNU/Linux, sauf que la partie sans bug est plus
> grosse. Mais comme c'est moins compliqué, il n'est pas dit que l'un
> soit intrasèquement moins fiable que autre.
Je ne sais plus quel scientifique démontrait que les logiciels sans bugs sont une utopie. Quelque soit la qualité des développeurs, il y aura toujours des bugs (même si ce sont les très qualifiés développeurs du kernel).
Le kernel linux a atteint une telle taille que je suis impressionné qu'il puisse tout simplement marcher. Si cela avait été fait dans un mode propriétaire/commercial avec des contrainte de temps/budget, il aurait fait parti des nombreux projets abandonnés (car l'une des forces de l'open source AMHA c'est de mettre les techniciens au centre des décisions et qu'elles sont les plus justes et pérennes).
Donc même si l'approche ultime/idéaliste est de dire qu'il ne vaut mieux ne pas avoir de bug est juste, l'approche de redémarrer le code fautif est aussi une solution ... court terme, efficace mais qui ne justifie aucunement de ne pas corriger le bug.
[^] # Re: Plantage
Posté par Sylvain AVRIL . En réponse à la dépêche MINIX 3 - Google Summer of Code. Évalué à 4.
> Pourquoi pas. Ce n'est pas plus irréaliste que de faire un micronoyau
> hypra souple et capable de gérer toutes les erreurs (voire de faire
> de l'auto-guérison comme le dit la dépêche). Le principe de Minix 3
> supose qu'il y a une partie (assez grosse) sans bug.
> C'est pareil avec GNU/Linux, sauf que la partie sans bug est plus
> grosse. Mais comme c'est moins compliqué, il n'est pas dit que l'un
> soit intrasèquement moins fiable que autre.
Je ne sais plus quel scientifique démontrait que les logiciels sans bugs sont une utopie. Quelque soit la qualité des développeurs, il y aura toujours des bugs (même si ce sont les très qualifiés développeurs du kernel).
Le kernel linux a atteint une telle taille que je suis impressionné qu'il puisse tout simplement marcher. Si cela avait été fait dans un mode propriétaire/commercial avec des contrainte de temps/budget, il aurait fait parti des nombreux projets abandonnés (car l'une des forces de l'open source AMHA c'est de mettre les techniciens au centre des décisions et qu'elles sont les plus justes et pérennes).
Donc même si l'approche ultime/idéaliste est de dire qu'il ne vaut mieux ne pas avoir de bug est juste, l'approche de redémarrer le code fautif est aussi une solution ... court terme, efficace mais qui ne justifie aucunement de ne pas corriger le bug.