La vidéo est vraiment très intéressante, on y apprend pas mal de chose sur le modèle économique pratiqué en ce moment par NiN.
Personnellement je n'écoute pas ce genre de musique, mais j'ai téléchargé l'album (voir ce que ça donne).
Ce qui est du modèle économique en lui-même il est très simple de le comprendre et de l'appliquer si une base de fan solide est présente, donc pour des artistes plus ou moins connus ce modèle peut faire tout à fait l'affaire. Mais est-ce que c'est viable pour les plus petits groupes ? Apparemment oui, mais j'en suis pas forcément certain, du moins ce sera peut-être moins le cas lorsque plus d'artistes choisiront cette même voie (ce que je veux dire par là, c'est que le peu d'artiste faisant cela dispose forcément d'une couverture médiatique sur Internet assez importante et qui pourrait diminuer avec la généralisation). Mais je vais pas m'avancer sur l'avenir, bien que je sois plus ou moins certain que c'est sans doute le modèle le plus apte à survivre face à la gratuité. C'est assez évident que pour faire payer il suffit de donner une valeur ajoutée au produit. On achète pas pour le fait d'acheter !
Hélas, un regret que l'on pourrait exprimer en ces temps d'HADOPI, c'est que Trent Reznor n'a pas été cité, pour avoir trouvé le modèle économique efficace pour le groupe NiN tout en publiant les œuvres sous licence CC (by-nc-sa 3.0).
# Modèle économique parfait ?
Posté par Julien Humbert . En réponse à la dépêche Création et Internet : étude du cas Trent Reznor de Nine Inch Nails. Évalué à 3.
Personnellement je n'écoute pas ce genre de musique, mais j'ai téléchargé l'album (voir ce que ça donne).
Ce qui est du modèle économique en lui-même il est très simple de le comprendre et de l'appliquer si une base de fan solide est présente, donc pour des artistes plus ou moins connus ce modèle peut faire tout à fait l'affaire. Mais est-ce que c'est viable pour les plus petits groupes ? Apparemment oui, mais j'en suis pas forcément certain, du moins ce sera peut-être moins le cas lorsque plus d'artistes choisiront cette même voie (ce que je veux dire par là, c'est que le peu d'artiste faisant cela dispose forcément d'une couverture médiatique sur Internet assez importante et qui pourrait diminuer avec la généralisation). Mais je vais pas m'avancer sur l'avenir, bien que je sois plus ou moins certain que c'est sans doute le modèle le plus apte à survivre face à la gratuité. C'est assez évident que pour faire payer il suffit de donner une valeur ajoutée au produit. On achète pas pour le fait d'acheter !
Hélas, un regret que l'on pourrait exprimer en ces temps d'HADOPI, c'est que Trent Reznor n'a pas été cité, pour avoir trouvé le modèle économique efficace pour le groupe NiN tout en publiant les œuvres sous licence CC (by-nc-sa 3.0).