Sauf qu'avec un système libre, dont on a accès aux sources, il y a peu de chance qu'une seule équipe dans le monde trouve la faille. Tous les pays/organisations se donnant les moyens (formation, équipement informatique) sera à même d'étudier le logiciel, de le tester et de trouver les failles.
Ca c'est la theorie.
En pratique, on trouve constamment des failles dans les LL, y compris dans du code qui date de 5 ou 10 ans.
Bref, si il suffisait d'y avoir acces et de le lire, il n'y aurait plus de failles dans les LL depuis longtemps. La realite c'est que c'est extremement complique de trouver des failles, les revues de code sont loin d'etre suffisantes et ca demande un gros investissement sans aucune garantie que tu vas trouver toutes les failles.
Quoi qu'il en soit je suppose que tous les systèmes informatiques (cryptage, guidage satellite, etc,...) liés au secret-défense ne seront jamais libres. Ça me semble incompatible avec la notion de secret. Mais dans tous les autres domaines, le libre s'imposera.
Le monde se globalise, et seul un logiciel "globalisé", universel, pas lié à un pays* ou à une entreprise peut survivre.
[^] # Re: Est-ce que je dois rire
Posté par pasBill pasGates . En réponse à la dépêche Thales met à disposition un framework à composants logiciels visant les systèmes critiques. Évalué à 0.
Ca c'est la theorie.
En pratique, on trouve constamment des failles dans les LL, y compris dans du code qui date de 5 ou 10 ans.
Bref, si il suffisait d'y avoir acces et de le lire, il n'y aurait plus de failles dans les LL depuis longtemps. La realite c'est que c'est extremement complique de trouver des failles, les revues de code sont loin d'etre suffisantes et ca demande un gros investissement sans aucune garantie que tu vas trouver toutes les failles.
Quoi qu'il en soit je suppose que tous les systèmes informatiques (cryptage, guidage satellite, etc,...) liés au secret-défense ne seront jamais libres. Ça me semble incompatible avec la notion de secret. Mais dans tous les autres domaines, le libre s'imposera.
Le monde se globalise, et seul un logiciel "globalisé", universel, pas lié à un pays* ou à une entreprise peut survivre.
Je crois que tu reves un peu la.