Ou bien il s'agit, comme je l'ai lû quelque part sur le net, d'un bel exemple de langue de bois politicienne (oui, c'est un euphémisme).
Le grand public ne sait pas vraiment ce qu'est l'intéropérabilité, il en a juste un vague idée et encore.
Il suffit alors pour ce politique de donner son avis (l'interopérabilité c'est mal) et de le justifier par quelque chose qui touche les gens dans leur majorité ("il faut laisser au consommateur sa totale liberté de choix"). Du coup dans la conscience collective: "l'interopérabilité va à l'encontre de la liberté du consommateur". Et le tour est joué.
Dans la leçon de demain nous verrons comment faire passer une loi liberticide en annonçant de prime abords quelque chose de bien pire.
[^] # Re: Déjà signalé dans le journal mais...
Posté par Laurent Cligny . En réponse à la dépêche Riposte graduée : le rapporteur s'oppose à l'interopérabilité, l'April appelle à la mobilisation. Évalué à 10.
Le grand public ne sait pas vraiment ce qu'est l'intéropérabilité, il en a juste un vague idée et encore.
Il suffit alors pour ce politique de donner son avis (l'interopérabilité c'est mal) et de le justifier par quelque chose qui touche les gens dans leur majorité ("il faut laisser au consommateur sa totale liberté de choix"). Du coup dans la conscience collective: "l'interopérabilité va à l'encontre de la liberté du consommateur". Et le tour est joué.
Dans la leçon de demain nous verrons comment faire passer une loi liberticide en annonçant de prime abords quelque chose de bien pire.