J'utilise testing depuis bientôt deux ans et à part le soucis suscité avec Xorg, je n'ai jamais eu de problème. Pour résumer, la seule intervention majeur que j'ai eu à faire pour débloquer la partie graphique de mon système, ça a été passé à evdev, soit une ligne à modifier.
Après, je fais attention à ce que je mets à jour mais ce serait aussi valable si j'utilisais une autre distribution non stable.
Globalement, Arch a été pour moi d'une fiabilité exemplaire.
Surtout qu'elle a pour elle de gros avantages :
- configuration du système clair dans un fichier unique
- init de type BSD
- paquets toujours aussi vanilla que possible et globalement tentative de respect du principe KISS
- système de ports ressemblant aux BSD très bien fait : ABS
- facilité de création des paquets (c'est juste un script bash ) et mise à disposition d'une infrastructure destinée au partage des paquets issus de la communauté : AUR
- facilité d'installation des paquets extérieurs aux dépôts officiels et ceux d'une façon propre
En mélangeant les points précédents, vous obtenez un système redoutable de personnalisation des paquets. Un exemple : vous voulez absolument la dernière version d'un logiciel mais le paquet n'est pas encore à jour. Dans les 3/4 des cas, cela ce résumera à copier le répertoire du paquet depuis l'arborescence d'ABS, changer le numéro de version dans le script, taper "makepkg -s" et tadah, vous avez un paquet propre, près à installer avec pacman. Idem si vous souhaitez juste changer des options de compilation.
Après, on pourra me rétorquer qu'un utilisateur lambda (si tant est qu'on puisse définir ce qu'est un tel utilisateur d'ailleurs) n'a pas besoin de faire tout ça. Certes, mais, ce n'est définitivement pas la cible principale d'Arch.
A mes yeux, Arch est l'une, si ce n'est la meilleur des distributions orientées utilisateur avancé actuellement.
[^] # Re: Pour les nouveaux
Posté par Benoit . En réponse à la dépêche Archlinux 2009.02 est parmi nous. Évalué à 6.
Après, je fais attention à ce que je mets à jour mais ce serait aussi valable si j'utilisais une autre distribution non stable.
Globalement, Arch a été pour moi d'une fiabilité exemplaire.
Surtout qu'elle a pour elle de gros avantages :
- configuration du système clair dans un fichier unique
- init de type BSD
- paquets toujours aussi vanilla que possible et globalement tentative de respect du principe KISS
- système de ports ressemblant aux BSD très bien fait : ABS
- facilité de création des paquets (c'est juste un script bash ) et mise à disposition d'une infrastructure destinée au partage des paquets issus de la communauté : AUR
- facilité d'installation des paquets extérieurs aux dépôts officiels et ceux d'une façon propre
En mélangeant les points précédents, vous obtenez un système redoutable de personnalisation des paquets. Un exemple : vous voulez absolument la dernière version d'un logiciel mais le paquet n'est pas encore à jour. Dans les 3/4 des cas, cela ce résumera à copier le répertoire du paquet depuis l'arborescence d'ABS, changer le numéro de version dans le script, taper "makepkg -s" et tadah, vous avez un paquet propre, près à installer avec pacman. Idem si vous souhaitez juste changer des options de compilation.
Après, on pourra me rétorquer qu'un utilisateur lambda (si tant est qu'on puisse définir ce qu'est un tel utilisateur d'ailleurs) n'a pas besoin de faire tout ça. Certes, mais, ce n'est définitivement pas la cible principale d'Arch.
A mes yeux, Arch est l'une, si ce n'est la meilleur des distributions orientées utilisateur avancé actuellement.