IsNotGood, permets moi de te dire que j'apprécie généralement tes posts, précis et argumentés. Mais franchement, tu es fatiguant à t'agiter dès que quelqu'un agite le chiffon rouge de Red Hat ou fedora. Ceci étant dit sans aucune animosité.
Pourtant je suis d'accord avec toi dans la globalité, et en lisant l'article aussi, j'ai pris un peu mes distances par rapport à ce qui était dit sur Ubuntu, mais aurais tu fait le même genre de post s'il s'agissait de Mandriva, de Novell ou de gentoo ? Ce que je veux dire c'est que je ne penses pas que ce soit le fait qu'Ubuntu soit présenté de manière avantageuse le problème, mais plutôt le fait que ça désacralise Red Hat.
Pour aller dans ton sens quand même, je ne pense pas non plus que cet article soit vraiment dans le factuel, plus dans le fantasme. Certes, s'il est vrai que Ubuntu est de plus en plus utilisé en entreprise, il est encore loin de Debian et ne pourra pas (en tout cas pas à court ou moyen terme) concurrencer Red Hat et, dans une moindre mesure, Novell qui bénéficient de tous les supports hardware, technique, logiciel etc. (Genre pour faire tourner une baie emc faut du Red Hat, pour mettre du Raid hardware sur certains serveurs : Red Hat, le support pour jboss, oracle ? Red Hat, pour avoir du support de symantec c'est Red Hat, les soft proprio c'est distribué en rpm (et plus rarement également en .deb en seconde option), etc.). En l'occurrence, ça parle de firewalls, leurs solutions de sauvegarde, les serveurs Web, leur messagerie, leurs bases de données et leurs serveurs de fichiers, ainsi que des solutions de clustering qui peuvent reposer sur des solutions entièrement libres et qui peuvent s'affranchir de Red hat.
Donc une distribution avec un petit support (18 mois ?) "motorise" les systèmes les plus critiques... Ça fait peur. LTS, c'est 5 ans, soit trois fois plus que ce que tu annonce.
[^] # Re: Les "études"
Posté par ß ß . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 6. Évalué à 9.
Pourtant je suis d'accord avec toi dans la globalité, et en lisant l'article aussi, j'ai pris un peu mes distances par rapport à ce qui était dit sur Ubuntu, mais aurais tu fait le même genre de post s'il s'agissait de Mandriva, de Novell ou de gentoo ? Ce que je veux dire c'est que je ne penses pas que ce soit le fait qu'Ubuntu soit présenté de manière avantageuse le problème, mais plutôt le fait que ça désacralise Red Hat.
Pour aller dans ton sens quand même, je ne pense pas non plus que cet article soit vraiment dans le factuel, plus dans le fantasme. Certes, s'il est vrai que Ubuntu est de plus en plus utilisé en entreprise, il est encore loin de Debian et ne pourra pas (en tout cas pas à court ou moyen terme) concurrencer Red Hat et, dans une moindre mesure, Novell qui bénéficient de tous les supports hardware, technique, logiciel etc. (Genre pour faire tourner une baie emc faut du Red Hat, pour mettre du Raid hardware sur certains serveurs : Red Hat, le support pour jboss, oracle ? Red Hat, pour avoir du support de symantec c'est Red Hat, les soft proprio c'est distribué en rpm (et plus rarement également en .deb en seconde option), etc.). En l'occurrence, ça parle de firewalls, leurs solutions de sauvegarde, les serveurs Web, leur messagerie, leurs bases de données et leurs serveurs de fichiers, ainsi que des solutions de clustering qui peuvent reposer sur des solutions entièrement libres et qui peuvent s'affranchir de Red hat.
Donc une distribution avec un petit support (18 mois ?) "motorise" les systèmes les plus critiques... Ça fait peur.LTS, c'est 5 ans, soit trois fois plus que ce que tu annonce.