Non, il a compris depuis le début qu'on peut vendre des mp3 sans DRMs, il suffit de proposer un service potable, ce que fait itunes. Il n'a jamais défendu les DRMs, et ceux d'itunes sont triviaux à contourner.
S'il veut peut-être enlever les DRM sur la musique, c'est pour mieux en mettre sur les vidéos.
*soupir* Il n'a aucun raisonnement rationnel dans cette remarque (ni dans la précédente d'ailleurs), juste le fait que tu n'aimes pas le personnage.
Apple vend du hardware. Pour eux, tout ce qui permet d'ajouter du contenu sur leur hardware est bienvenu. Les DRMs emmerdent les clients, ils le savent très bien, donc n'ont pas d'intérêt à ce qu'ils durent.
Avoir des parts dans Disney ne permet pas de leur imposer l'absence de DRMs, et encore moins à tous les autres studios dont il a récupéré le catalogue pour l'Apple TV.
Enfin bon, la plupart des réactions à cet article (et l'article lui-même à vrai dire) illustrent assez bien pourquoi j'ai fini par lâcher Linux.
[^] # Re: Non non, Steve Jobs n'aime pas les DRMs
Posté par Guillaume Laurent . En réponse à la dépêche iPod : sept ans de « progrès » dans l'emprisonnement numérique. Évalué à 2.
Non, il a compris depuis le début qu'on peut vendre des mp3 sans DRMs, il suffit de proposer un service potable, ce que fait itunes. Il n'a jamais défendu les DRMs, et ceux d'itunes sont triviaux à contourner.
S'il veut peut-être enlever les DRM sur la musique, c'est pour mieux en mettre sur les vidéos.
*soupir* Il n'a aucun raisonnement rationnel dans cette remarque (ni dans la précédente d'ailleurs), juste le fait que tu n'aimes pas le personnage.
Apple vend du hardware. Pour eux, tout ce qui permet d'ajouter du contenu sur leur hardware est bienvenu. Les DRMs emmerdent les clients, ils le savent très bien, donc n'ont pas d'intérêt à ce qu'ils durent.
Avoir des parts dans Disney ne permet pas de leur imposer l'absence de DRMs, et encore moins à tous les autres studios dont il a récupéré le catalogue pour l'Apple TV.
Enfin bon, la plupart des réactions à cet article (et l'article lui-même à vrai dire) illustrent assez bien pourquoi j'ai fini par lâcher Linux.