Ces problèmes récurrents sont en fait la conséquence de la volonté de globaliser le matériel XO hors des USA. Cette volonté était présente dès le départ pour les pays émergents visés par le projet, donc les problèmes de localisation (de l'interface, des applications, des claviers, etc.) ont été identifiés et traités, avec les ressources et le soutien irremplaçable des communautés FLOSS dans le monde entier.
Mais il faut bien voir que si on peut faire appel à des volontaires pour localiser l'interface et les contenus (et encore, ça demande des efforts non négligeables pour des langues qui ne sont pas des langues dans lesquelles le vocabulaaire informatique est utilisé), quand on touche des éléments matériels tels que le clavier, on entre dans un processus industriel. Ca a un coût, qui se calcule et se répercute sur le prix de vente de l'ordinateur.
Donc, les grassroots en Europe, qui veulent chacun la disposition de clavier à laquelle les utilisateurs du pays sont habitués, ont fait valoir les arguments, on contribué à concevoir les dispositions des touches, ont réfléchi aux alternatives techniques (produire puis réintégrer les claviers adaptés à chaque pays, ou bien des étiquettes autocollantes avec l'impression des touches) et financières (par ex. les Allemands réfléchissent à la possibilité de lancer une souscription pour que les acheteurs du G1G1 qui vient d'être lancé puissent avoir des claviers allemands). Pour faire court, nous n'avons pas dit notre dernier mot, vu que le modèle 1 clavier US pour toute l'Europe ne nous convient pas.
Pour les prises, apparemment, c'est des problèmes de stocks, etc.
Donc, pour résumer, nous devons faire un gros travail pour faire entendre notre voix et faire comprendre le bien-fondé de nos arguments. Ca commence clairement à porter ses fruits, mais il reste beaucoup à faire.
[^] # Re: Déduction fisale
Posté par samydb . En réponse à la dépêche OLPC XO : L'opération Give One Get One arrive en Europe. Évalué à 3.
Mais il faut bien voir que si on peut faire appel à des volontaires pour localiser l'interface et les contenus (et encore, ça demande des efforts non négligeables pour des langues qui ne sont pas des langues dans lesquelles le vocabulaaire informatique est utilisé), quand on touche des éléments matériels tels que le clavier, on entre dans un processus industriel. Ca a un coût, qui se calcule et se répercute sur le prix de vente de l'ordinateur.
Donc, les grassroots en Europe, qui veulent chacun la disposition de clavier à laquelle les utilisateurs du pays sont habitués, ont fait valoir les arguments, on contribué à concevoir les dispositions des touches, ont réfléchi aux alternatives techniques (produire puis réintégrer les claviers adaptés à chaque pays, ou bien des étiquettes autocollantes avec l'impression des touches) et financières (par ex. les Allemands réfléchissent à la possibilité de lancer une souscription pour que les acheteurs du G1G1 qui vient d'être lancé puissent avoir des claviers allemands). Pour faire court, nous n'avons pas dit notre dernier mot, vu que le modèle 1 clavier US pour toute l'Europe ne nous convient pas.
Pour les prises, apparemment, c'est des problèmes de stocks, etc.
Donc, pour résumer, nous devons faire un gros travail pour faire entendre notre voix et faire comprendre le bien-fondé de nos arguments. Ca commence clairement à porter ses fruits, mais il reste beaucoup à faire.