C'est simple on passe de "l'inspecteur sait même pas qui je suis" à "l'inspecteur me suis pas à pas". Tu avoueras que c'est assez perturbant.
Même si l'objectif des inspecteurs n'est pas le flicage, avoir quelqu'un qui, potentiellement, surveille ton travail par dessus ton épaule "au jour le jour", alors que jusque là tu ne le voyais que tous les 4 ou 5 ans ( pour une journée qui implique ton évolution de carrière, et donc ton salaire, car les profs payé au 'mérite'), est assez nouveau. Et cette nouveauté peut être mal perçue et elle l'est parfois.
Des outils tels que dokeos ou moodle sont assez difficiles à appréhender sans que l'on rajoute l'aspect flicage permanent. Et encore, je suis dans un lycée "technophile" qui met, entre autres, les absences et les notes des élèves en ligne ( et donc leur saisie.. ) depuis 5 ans.
Qu'il soit réel ou subjectif, cet intérêt pour la mise en ligne des ressources persos est plus ou moins mal perçu. Bon ça me permet, en bon libriste, un couplet sur la notion de licence et une mise au point sur le fait qu'en tant qu'enseignant notre production nous appartient.
Mais le fait est que quand l'administration centrale s'invite dans un cours, le prof donnant ledit cours est encore rétif..
[^] # Re: Troll inclus : "le principal canal d'information des enseignants"
Posté par finss (site web personnel) . En réponse à la dépêche Quelques nouvelles du logiciel libre dans la sphère éducative française. Évalué à 1.
Même si l'objectif des inspecteurs n'est pas le flicage, avoir quelqu'un qui, potentiellement, surveille ton travail par dessus ton épaule "au jour le jour", alors que jusque là tu ne le voyais que tous les 4 ou 5 ans ( pour une journée qui implique ton évolution de carrière, et donc ton salaire, car les profs payé au 'mérite'), est assez nouveau. Et cette nouveauté peut être mal perçue et elle l'est parfois.
Des outils tels que dokeos ou moodle sont assez difficiles à appréhender sans que l'on rajoute l'aspect flicage permanent. Et encore, je suis dans un lycée "technophile" qui met, entre autres, les absences et les notes des élèves en ligne ( et donc leur saisie.. ) depuis 5 ans.
Qu'il soit réel ou subjectif, cet intérêt pour la mise en ligne des ressources persos est plus ou moins mal perçu. Bon ça me permet, en bon libriste, un couplet sur la notion de licence et une mise au point sur le fait qu'en tant qu'enseignant notre production nous appartient.
Mais le fait est que quand l'administration centrale s'invite dans un cours, le prof donnant ledit cours est encore rétif..
en espérant avoir été clair..
\_o<