Mon niveau d'anglais ne me permet pas de comprendre ce texte, mais tu dis : « Si la différence en compétence technique n'est pas basée sur la biologie (les femmes peuvent coder aussi bien que les hommes) alors les participants à un projet FLOSS interprètent le genre dans ce contexte comme "juste un" conditionnement social [...] »
Prenons comme acquit que la compétence technique n'est pas basée sur la biologie (vu qu'en plus ici, ça n'a pas vraiment d'importance pour la suite), pourquoi la motivation elle même ne peut pas l'être ? On en revient à un grand et long débat, toujours non résolu (et qui n'est pas près de l'être), sur le l'influance du patrimoine biologique et culturel sur le comportement des individus (et vu que c'est un sujet de plus en plus tabou, je ne crois pas que les recherches vont beaucoup avancer dans le domaine).
Et dans le cas où c'est culturel, ce conditionnement influt-il sur la volonté des femmes à faire de l'informatique ou la volonté des hommes à les accépter ?
Je ne fais partie d'aucun projet, et je ne peut pas lire l'étude, mais dedans est-il dit si il y a beaucoup de femme qui ont été refusé dans des projets parce que justement elles sont des femmes, où elles n'en font simplement pas la demande ?
Je trouve d'ailleurs le comparatif assez étrange entre le logiciel propriétaire et libre. Beaucoup de logiciels libres sont au départ parti du besoin d'une personne, qui peut même travailler longtemps seul dessus avant d'être rejoint par des participants.
Combien de projets ont été initialement créés par des femmes ? Car dans ce cas, il n'y a pas de problème d'acceptation. Cela aurait donc plus tendance à montrer que c'est un problème de volonté que d'acceptation.
Beaucoup de spéculation peuvent être faites de cette étude. Certain pourrait même dire que les femmes sont simplement plus vénales et que le bénévola les intéressent moins.
Ont peut faire beaucoup de spéculation à partir de chiffres, et ce n'est pas facile de voir la vérité (et surtout, il n'y en a rarement qu'une mais c'est souvent un cumul de plusieurs phénomènes)
Je tiens à dire que je ne cherche pas à m'entêter à dire qu'il n'y a pas de problème de discrimination dans les projets, n'étant pas développeur, je n'en ai aucune idée. C'est juste les questions qui me viennent en tête en voyant ces résultats, je ne dit pas avoir raison ou tord.
Enfin, je vois aussi une autre différence. Le libre est plus « geek », avec tout ce qu'on peut y trouver de caricatural. Disont par là : pas de vie social, pas de copine, visitant fréquemment des sites avec des demoiselles légèrement vétu.
Dans le milieu propriétaire, il y a bien plus de développeur qui y sont parce que ça paie bien. Dans ce cas, il doit y avoir bien plus de d'homme vivant en couple ou ayant (argent oblige) une vie sociale assez riche.
La première catégorie (le geek), va donc avoir forcément un comportement bien différent avec l'arrivée d'une femme dans un projet, là ou le professionnel va moins s'en préoccuper, étant déjà comblé à ce niveau-là.
Cela irai d'ailleurs je pense relativement dans le sens de l'étude, et que les femmes ne seraient pas rejetée, mais surtout mal à l'aise de part l'ambiance et ne souhaiterai pas rester (ce qui se comprend).
Donc la solution pour avoir une plus grande mixité dans les projets libres seraient de trouver des femmes pour tout les geeks.
[^] # Re: Les femmes ne sont pas de hommes
Posté par seginus . En réponse à la dépêche 2% de femmes dans le développement de logiciel libre - 10 propositions pour y remédier. Évalué à 6.
Prenons comme acquit que la compétence technique n'est pas basée sur la biologie (vu qu'en plus ici, ça n'a pas vraiment d'importance pour la suite), pourquoi la motivation elle même ne peut pas l'être ? On en revient à un grand et long débat, toujours non résolu (et qui n'est pas près de l'être), sur le l'influance du patrimoine biologique et culturel sur le comportement des individus (et vu que c'est un sujet de plus en plus tabou, je ne crois pas que les recherches vont beaucoup avancer dans le domaine).
Et dans le cas où c'est culturel, ce conditionnement influt-il sur la volonté des femmes à faire de l'informatique ou la volonté des hommes à les accépter ?
Je ne fais partie d'aucun projet, et je ne peut pas lire l'étude, mais dedans est-il dit si il y a beaucoup de femme qui ont été refusé dans des projets parce que justement elles sont des femmes, où elles n'en font simplement pas la demande ?
Je trouve d'ailleurs le comparatif assez étrange entre le logiciel propriétaire et libre. Beaucoup de logiciels libres sont au départ parti du besoin d'une personne, qui peut même travailler longtemps seul dessus avant d'être rejoint par des participants.
Combien de projets ont été initialement créés par des femmes ? Car dans ce cas, il n'y a pas de problème d'acceptation. Cela aurait donc plus tendance à montrer que c'est un problème de volonté que d'acceptation.
Beaucoup de spéculation peuvent être faites de cette étude. Certain pourrait même dire que les femmes sont simplement plus vénales et que le bénévola les intéressent moins.
Ont peut faire beaucoup de spéculation à partir de chiffres, et ce n'est pas facile de voir la vérité (et surtout, il n'y en a rarement qu'une mais c'est souvent un cumul de plusieurs phénomènes)
Je tiens à dire que je ne cherche pas à m'entêter à dire qu'il n'y a pas de problème de discrimination dans les projets, n'étant pas développeur, je n'en ai aucune idée. C'est juste les questions qui me viennent en tête en voyant ces résultats, je ne dit pas avoir raison ou tord.
Enfin, je vois aussi une autre différence. Le libre est plus « geek », avec tout ce qu'on peut y trouver de caricatural. Disont par là : pas de vie social, pas de copine, visitant fréquemment des sites avec des demoiselles légèrement vétu.
Dans le milieu propriétaire, il y a bien plus de développeur qui y sont parce que ça paie bien. Dans ce cas, il doit y avoir bien plus de d'homme vivant en couple ou ayant (argent oblige) une vie sociale assez riche.
La première catégorie (le geek), va donc avoir forcément un comportement bien différent avec l'arrivée d'une femme dans un projet, là ou le professionnel va moins s'en préoccuper, étant déjà comblé à ce niveau-là.
Cela irai d'ailleurs je pense relativement dans le sens de l'étude, et que les femmes ne seraient pas rejetée, mais surtout mal à l'aise de part l'ambiance et ne souhaiterai pas rester (ce qui se comprend).
Donc la solution pour avoir une plus grande mixité dans les projets libres seraient de trouver des femmes pour tout les geeks.