Haiku reprend le design de BeOS, qui lui a été créé sans partir d'un système existant.
Pour schématiser, le noyau est très modulaire (sous Haiku même le bus PCI est dans un module), multithreadé, SMP préemptif, tickless.
Même s'il ne s'agit pas d'un micro-noyau (au sens Tannenbaum), au départ le noyau s'appellait nu-kernel, et le VFS et les pilotes reposent dessus en espace noyau.
C'est assez proche de ce que Linux est devenu en dix ans finalement (mais il reste encore des choses à piquer :p).
Il y a la compatibilité POSIX, encore accrue pour Haiku, y compris le support des gid/uid même si pour l'instant on est root par défaut.
Les ACL, ça sert à quelque chose ? Par contre BFS a des attributs étendus depuis très longtemps, typés et indexables.
[^] # Re: Revenons à nos moutons
Posté par Francois Revol (site web personnel) . En réponse à la dépêche Et de 7 pour Haiku. Évalué à 6.
Pour schématiser, le noyau est très modulaire (sous Haiku même le bus PCI est dans un module), multithreadé, SMP préemptif, tickless.
Même s'il ne s'agit pas d'un micro-noyau (au sens Tannenbaum), au départ le noyau s'appellait nu-kernel, et le VFS et les pilotes reposent dessus en espace noyau.
C'est assez proche de ce que Linux est devenu en dix ans finalement (mais il reste encore des choses à piquer :p).
Il y a la compatibilité POSIX, encore accrue pour Haiku, y compris le support des gid/uid même si pour l'instant on est root par défaut.
Les ACL, ça sert à quelque chose ? Par contre BFS a des attributs étendus depuis très longtemps, typés et indexables.