Le pari de Pascal n'est pas valide logiquement car basé sur un postulat (si Dieu existe, alors le paradis sera bien).
Le pari de Pascal suppose que Dieu soit obligatoirement positif si il existe. Donc Pascal a intérêt à croire en lui au cas où.
Mais si Dieu est en fait très négatif (par exemple c'est un sadique qui va torturer ton âme si tu t'es bien comporté sur terre et si tu as cru en lui) alors ça ne fonctionne pas. Ou si le paradis n'existe tout simplement pas. Ou si on s'emmerde tellement au paradis que ceux qui y sont voudraient re-mourrir ? Ou si etc etc.
Pour la lettre aux députés c'est la même chose. Le postulat de départ est: les lettres auront forcéement un impact positif ou nul.
Un député pro-paquet-télécom qui reçoit ces lettres, il va se rendre compte que les opposants sont actifs. Donc il risque de mettre en place le nécessaire pour atténuer cela. Chose qu'il n'aurait pas faite si il n'avait pas reçu ces lettres.
Un député ni pour ni contre qui reçoit des lettres écrites maladroitement (si j'en écris une par exemple, elle risque d'être nulle de chez nulle), il pourrait pencher du côté opposé à celui souhaité.
[^] # Le pari de Pascal
Posté par Kerro . En réponse à la dépêche Paquet télécom : envoyez une carte postale de vacances à votre eurodéputé. Évalué à 2.
Le pari de Pascal suppose que Dieu soit obligatoirement positif si il existe. Donc Pascal a intérêt à croire en lui au cas où.
Mais si Dieu est en fait très négatif (par exemple c'est un sadique qui va torturer ton âme si tu t'es bien comporté sur terre et si tu as cru en lui) alors ça ne fonctionne pas. Ou si le paradis n'existe tout simplement pas. Ou si on s'emmerde tellement au paradis que ceux qui y sont voudraient re-mourrir ? Ou si etc etc.
Pour la lettre aux députés c'est la même chose. Le postulat de départ est: les lettres auront forcéement un impact positif ou nul.
Un député pro-paquet-télécom qui reçoit ces lettres, il va se rendre compte que les opposants sont actifs. Donc il risque de mettre en place le nécessaire pour atténuer cela. Chose qu'il n'aurait pas faite si il n'avait pas reçu ces lettres.
Un député ni pour ni contre qui reçoit des lettres écrites maladroitement (si j'en écris une par exemple, elle risque d'être nulle de chez nulle), il pourrait pencher du côté opposé à celui souhaité.