C'est comme bash, cette usine à gaz avec laquelle on voudrait nous faire croire qu'il est possible d'éditer un fichier texte ou d'écouter un fichier son ... aberrant !
Sarcasmes mis à part, il faut comprendre que konqueror se voulait être un "shell graphique" et non pas un navigateur de fichier.
L'idée étant que comme dans un shell, on peut naviguer dans les fichiers puis lancer l'action appropriée. Dans un shell on lancera un éditeur de texte qui remplace le shell à l'écran, dans konqueror une kpart qui viendra prendre la place de l'interface de navigation mais la philosophie reste la même.
Il suffit de voir comment dans KDE2, tous les fichiers étaient ouvert dans une kpart dans le konqueror actif pour s'en convaincre.
Le concept a fait long feu, mais konqueror est toujours là. Il reste très puissant et loin d'être une "usine à gaz" à mon avis.
[^] # Re: précisions
Posté par Julien . En réponse à la dépêche Bilan positif pour Linux à l'Assemblée nationale. Évalué à 1.
Sarcasmes mis à part, il faut comprendre que konqueror se voulait être un "shell graphique" et non pas un navigateur de fichier.
L'idée étant que comme dans un shell, on peut naviguer dans les fichiers puis lancer l'action appropriée. Dans un shell on lancera un éditeur de texte qui remplace le shell à l'écran, dans konqueror une kpart qui viendra prendre la place de l'interface de navigation mais la philosophie reste la même.
Il suffit de voir comment dans KDE2, tous les fichiers étaient ouvert dans une kpart dans le konqueror actif pour s'en convaincre.
Le concept a fait long feu, mais konqueror est toujours là. Il reste très puissant et loin d'être une "usine à gaz" à mon avis.