• [^] # Re: "logiciel privateur"

    Posté par . En réponse à la dépêche Ce que pensent Stallman, Torvalds, Brown et Zemlin de Microsoft. Évalué à 3.

    Si on continue dans la voie poétique, on peut libérer un logiciel pour lui permettre de vivre sa propre vie, de prendre son envol, de s'épanouir... S'il n'est pas libre, il est donc captif. « Logiciel captif » c'est plus joli que « logiciel privateur » non ? Comment ça c'est encore moins clair ?