• [^] # Re: "logiciel privateur"

    Posté par . En réponse à la dépêche Ce que pensent Stallman, Torvalds, Brown et Zemlin de Microsoft. Évalué à 4.

    Employer le terme "liberté" à "quelque chose", je trouve çà à la fois inapproprié et stupide [...].

    Je pensais la même chose avant et j'employais la phrase suivante pour remplacer « ce logiciel est libre » :
    « ce logiciel est ouvert et les sources sont disponibles. »
    C'est un peu dans le même esprit que « formats ouverts » et cela ressemble à « open source ». Je pense que cela met un peu en évidence la culture hacker aussi.

    J'employais aussi la version longue :
    « Vous pouvez, pour un usage personnel, l'utiliser, l'étudier et le modifier sans restrictions. Vous pouvez également, au minimum (voir la licence), redistribuer (voir la définition donnée par la licence) des copies, des versions modifiées et des travaux dérivés sous la même licence. »

    Mais finalement, « logiciel libre » me parait très élégant, pris dans le sens poétique : en personnifiant le logiciel. Il est possible d'imaginer le logiciel comme un « être » qui veut être étudié, modifié, amélioré et se répandre au maximum. Cela permet de comprendre pourquoi le copyleft ne l'empêche pas d'être « libre ». Malheureusement, si c'est poétique, ce n'est clair que pour ceux qui connaissent déjà la définition in extenso (et encore)... Cependant, j'aime bien l'interpréter de cette façon.