Généraliser le modèle à des systèmes basés sur Linux avec des propos radicaux (oui j'ai bien conscience qu'ils sont humoristiques, ils n'en restent pas moins radicaux) comme le fait Matthew Garret est une erreur, car le système s'adresse selon le niveau aussi bien à des end users sur une plateforme matérielle (quasi) inconnue, auquel cas le système aura bien du mal à prendre les meilleurs décisions pour cause de méconnaissance de la machine et de son environnement (sauf dans un cas futur hypothétique ou les pilotes Linux auraient gagné d'un ordre de grandeur en qualité + les constructeurs de laptop mettraient parallèlement le paquet sur le support des systèmes à base de Linux par leur matos) et l'utilisateur peut réussir à obtenir de meilleurs résultats - d'autre part Linux peut aussi s'adresser à un ingé en train de concevoir un système embarqué auquel cas les capacités de mise au point de l'aspect économie d'énergie devront être le plus souple possible et facile d'accès.
Bref son discours radical me fait un peu peur car je crains qu'il ne reste valable que sur un faible nombre d'ordinateurs portables high end et très modernes (et sous Linux...), dont probablement le sien.
Ça représente vraisemblablement une très faible proportion de tous les systèmes Linux intéressés par les économies d'énergies (cad par les temps qui cours presque tous)
Son raisonnement dépend en plus d'un trop grand nombre de variables et sa vérité actuelle peut donc s'inverser à tout moment, avec alors un risque de laisser les utilisateurs dans la merde s'il n'y a rien pour adapter facilement le soft dans ce cas là.
[^] # Re: Pas à l'utilisateur de deviner
Posté par Guillaume Knispel . En réponse à la dépêche Gestion de l'énergie : se dépêcher de ne rien faire. Évalué à 8.
Généraliser le modèle à des systèmes basés sur Linux avec des propos radicaux (oui j'ai bien conscience qu'ils sont humoristiques, ils n'en restent pas moins radicaux) comme le fait Matthew Garret est une erreur, car le système s'adresse selon le niveau aussi bien à des end users sur une plateforme matérielle (quasi) inconnue, auquel cas le système aura bien du mal à prendre les meilleurs décisions pour cause de méconnaissance de la machine et de son environnement (sauf dans un cas futur hypothétique ou les pilotes Linux auraient gagné d'un ordre de grandeur en qualité + les constructeurs de laptop mettraient parallèlement le paquet sur le support des systèmes à base de Linux par leur matos) et l'utilisateur peut réussir à obtenir de meilleurs résultats - d'autre part Linux peut aussi s'adresser à un ingé en train de concevoir un système embarqué auquel cas les capacités de mise au point de l'aspect économie d'énergie devront être le plus souple possible et facile d'accès.
Bref son discours radical me fait un peu peur car je crains qu'il ne reste valable que sur un faible nombre d'ordinateurs portables high end et très modernes (et sous Linux...), dont probablement le sien.
Ça représente vraisemblablement une très faible proportion de tous les systèmes Linux intéressés par les économies d'énergies (cad par les temps qui cours presque tous)
Son raisonnement dépend en plus d'un trop grand nombre de variables et sa vérité actuelle peut donc s'inverser à tout moment, avec alors un risque de laisser les utilisateurs dans la merde s'il n'y a rien pour adapter facilement le soft dans ce cas là.