Il s'agit simplement d'une réaction au fait que beaucoup de ces commerces sont tenus par des Maghrébins. Même dans mon village, c'est un Algérien qui tient la supérette depuis quelques années. Il est très apprécié par les habitants et personne ne crie à l'envahisseur.
Dans ce contexte, l'expression "l'Arabe du coin" n'est pas forcément dévalorisante. Je connais des gens qui l'utilisent pour accentuer le côté pittoresque de ce type de commerce, sans préjugé raciste.
[^] # Re: Au fin fond de l'Indre
Posté par Guillaume Savaton (site web personnel) . En réponse à la dépêche 188 jeux libres dans le commerce !. Évalué à 8.
Dans ce contexte, l'expression "l'Arabe du coin" n'est pas forcément dévalorisante. Je connais des gens qui l'utilisent pour accentuer le côté pittoresque de ce type de commerce, sans préjugé raciste.