Je ne connais pas très bien le sujet mais je crois que bcp de ceux qui ont répondu ne pointent pas vers les vrais problèmes liés a cette approche. Pour ma part j'en vois quelques uns dont les plus évidents sont :
- on autorise le gouvernement à réduire la liberté d'expression de certains citoyens sur certains critères => risque de dérives : que se passe t'il si le gouvernement n'est pas composé de gens honnétes ET compétents. Ce n'est probablement pas le cas et ça ne le sera sûrement jamais. Mais imaginez par exemple un président capable d'écrire des choses comme ça http://candidats.april.org/documents/reponses-candidatsfr-ni(...) Dès lors on pourrait se poser des questions sur d'éventuels possibilités et facilités de dérives associés à des bases de données géantes et à la capacité du pouvoir à bloquer les accés de certains citoyens.
- le flicage généralisé d'internet par des compagnies de droits privés me semble quelque chose d'encore plus grave. Pour les dirigeants élus, c'est l'incompétence qui était à craindre. Dans le cas des compagnies privée c'est au contraire la compétence de PDG payés en M€. Et à ce prix là il me semble qu'on trouve facilement des gens aux dents longues capables de sauter sur n'importe quel bénéfice ne réclamant pas de travailler plus (sic). Par exemple, au hasard, en faisant introduire des impots sur le travail et la production d'autrui.
- les moyens d'analyse, tout le monde le sait seront forcément "heuristiques" (sic encore) --- car moins chères --- et donc sommaires. Ensuite les possibilités de faire appel sont dors et déjà réduite à néant par le projet de loi actuel. Alors dans quelques années, quand les choses se seront un peu mises en place on imagine bien le résultats final. Par ailleurs la présomption d'innocence est allégrement supprimé par ce projet de loi puisque la charge de la preuve et les frais reposent sur l'accusé...
Autant pour des comportements ou quelqu'un fait clairement un tort potentiel enorme à autrui (permis à points) il me semble qu'il est nécessaire de prendre des mesures coercitives ; autant pour des dommages virtuels supposés et extrapolés, j'ai l'impression qu'il vaudrait mieux y réfléchir à deux fois avant de remettre en cause des droits fondamentaux qui avaient étés acquis au prix du sang vers la fin du XVIII siècel en France. Là je sais qu'on va me jeter des pierres mais, pourquoi ne pas simplement demander aux artistes et au milieu du spectacle de seulement vivre de leur travail réels. C'est-à-dire de prestations réels tels que concerts etc... Ca aurait l'avantage de permettre à tous ceux qui sont bon et n'ont pas leur place dans les grands media de vivre plus décemment. et accessoirement ça donnerait une meilleur cohérence aux discours de certains (rappelez vous les grands "pour toi publique" et "je vous aime" ...).
[^] # Re: Eclairer ma lanterne
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Riposte graduée : la résistance s'organise à l'international. Évalué à 10.
- on autorise le gouvernement à réduire la liberté d'expression de certains citoyens sur certains critères => risque de dérives : que se passe t'il si le gouvernement n'est pas composé de gens honnétes ET compétents. Ce n'est probablement pas le cas et ça ne le sera sûrement jamais. Mais imaginez par exemple un président capable d'écrire des choses comme ça http://candidats.april.org/documents/reponses-candidatsfr-ni(...) Dès lors on pourrait se poser des questions sur d'éventuels possibilités et facilités de dérives associés à des bases de données géantes et à la capacité du pouvoir à bloquer les accés de certains citoyens.
- le flicage généralisé d'internet par des compagnies de droits privés me semble quelque chose d'encore plus grave. Pour les dirigeants élus, c'est l'incompétence qui était à craindre. Dans le cas des compagnies privée c'est au contraire la compétence de PDG payés en M€. Et à ce prix là il me semble qu'on trouve facilement des gens aux dents longues capables de sauter sur n'importe quel bénéfice ne réclamant pas de travailler plus (sic). Par exemple, au hasard, en faisant introduire des impots sur le travail et la production d'autrui.
- les moyens d'analyse, tout le monde le sait seront forcément "heuristiques" (sic encore) --- car moins chères --- et donc sommaires. Ensuite les possibilités de faire appel sont dors et déjà réduite à néant par le projet de loi actuel. Alors dans quelques années, quand les choses se seront un peu mises en place on imagine bien le résultats final. Par ailleurs la présomption d'innocence est allégrement supprimé par ce projet de loi puisque la charge de la preuve et les frais reposent sur l'accusé...
Autant pour des comportements ou quelqu'un fait clairement un tort potentiel enorme à autrui (permis à points) il me semble qu'il est nécessaire de prendre des mesures coercitives ; autant pour des dommages virtuels supposés et extrapolés, j'ai l'impression qu'il vaudrait mieux y réfléchir à deux fois avant de remettre en cause des droits fondamentaux qui avaient étés acquis au prix du sang vers la fin du XVIII siècel en France. Là je sais qu'on va me jeter des pierres mais, pourquoi ne pas simplement demander aux artistes et au milieu du spectacle de seulement vivre de leur travail réels. C'est-à-dire de prestations réels tels que concerts etc... Ca aurait l'avantage de permettre à tous ceux qui sont bon et n'ont pas leur place dans les grands media de vivre plus décemment. et accessoirement ça donnerait une meilleur cohérence aux discours de certains (rappelez vous les grands "pour toi publique" et "je vous aime" ...).
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace