Désolé de te dire ça, mais quand tu vis au pays des bisounours et que tu penses que notre beau pays peut surveiller sans faire de mal, faut arrèter. La Chine est certe une dictature qui a certaines pratiques pas très belles, la France n'est pas mieux. Seulement, les gens qui en pâtissent ne sont pas Tibétains, ils sont juste sans-papiers.
Le lien est simple: si tu acceptes la surveillance des moyens de diffusion, tu cautionnes aussi le risque qu'un jour, sans te prévenir, quelqu'un censure ce moyen de diffusion (tu crois que ceux qui sont au pouvoir s'en priveraient quand tu vois comment des médias comme la télévision sont censurés?).
Tu veux te faire surveiller, t'as un système d'exploitation qui le fait déjà très bien et en plus, il est déjà en position de quasi-monopole, il n'y a plus qu'à interdire les logiciels libres, comme ça on peut bien surveiller tout le monde. Et après? qui te dit qu'on va pas supprimer tes commentaires gênant?
Le fait de vouloir séparer les différents points ne permet pas de voir la situation dans son ensemble. C'est ce qui permet au gouvernement actuel de faire passer toutes ces réformes et lois qui n'arrangent personne sauf quelques personnes haut placé.
Le coté compliqué de la situation, il n'y a que toi qui le voit. Il s'agit en fait d'une situation récurrente dans l'histoire dont le déroulement est le suivant:
on est en période de crise, les gens n'ont plus assez de pouvoir d'achat, les salaires sont trop bas et les chômeurs de plus en plus nombreux à cause du manque d'emplois. Là, un politicien trouve des fautifs pour la population (en général, une minorité, ça passe toujours mieux). Son discourt est mêlé d'idées eugénistes, racistes, et de rupture avec le passé. Il est charismatique parce qu'il crie dans le micro et se fait passer pour proche du peuple (démagogie quand tu nous tient).
Une fois élu, il agit en fonction de ses habitudes et de ses idées liberticides. Il entame une surveillance accrue et disperse les opposants qui se tiraient déjà un peu dans les pattes. Personne ne réagit car chacun a ses problèmes et que les autres sont toujours vu comme des fautifs de la situation de merde dans laquelle on est.
Finalement, il réussi à faire passer ses réformes parce que les gens ne sont pas solidaires.
On pleurniche plus tard en disant qu'on n'avait rien vu venir, mais il est déjà trop tard.
Ce qui rend la situation compliquée, c'est de refuser de voir les choses en face.
[^] # Re: le chieur
Posté par Sébastien FRADE . En réponse à la dépêche Les députés ratifient les traités OMPI, mais les débats ne font que commencer. Évalué à 1.
Le lien est simple: si tu acceptes la surveillance des moyens de diffusion, tu cautionnes aussi le risque qu'un jour, sans te prévenir, quelqu'un censure ce moyen de diffusion (tu crois que ceux qui sont au pouvoir s'en priveraient quand tu vois comment des médias comme la télévision sont censurés?).
Tu veux te faire surveiller, t'as un système d'exploitation qui le fait déjà très bien et en plus, il est déjà en position de quasi-monopole, il n'y a plus qu'à interdire les logiciels libres, comme ça on peut bien surveiller tout le monde. Et après? qui te dit qu'on va pas supprimer tes commentaires gênant?
Le fait de vouloir séparer les différents points ne permet pas de voir la situation dans son ensemble. C'est ce qui permet au gouvernement actuel de faire passer toutes ces réformes et lois qui n'arrangent personne sauf quelques personnes haut placé.
Le coté compliqué de la situation, il n'y a que toi qui le voit. Il s'agit en fait d'une situation récurrente dans l'histoire dont le déroulement est le suivant:
on est en période de crise, les gens n'ont plus assez de pouvoir d'achat, les salaires sont trop bas et les chômeurs de plus en plus nombreux à cause du manque d'emplois. Là, un politicien trouve des fautifs pour la population (en général, une minorité, ça passe toujours mieux). Son discourt est mêlé d'idées eugénistes, racistes, et de rupture avec le passé. Il est charismatique parce qu'il crie dans le micro et se fait passer pour proche du peuple (démagogie quand tu nous tient).
Une fois élu, il agit en fonction de ses habitudes et de ses idées liberticides. Il entame une surveillance accrue et disperse les opposants qui se tiraient déjà un peu dans les pattes. Personne ne réagit car chacun a ses problèmes et que les autres sont toujours vu comme des fautifs de la situation de merde dans laquelle on est.
Finalement, il réussi à faire passer ses réformes parce que les gens ne sont pas solidaires.
On pleurniche plus tard en disant qu'on n'avait rien vu venir, mais il est déjà trop tard.
Ce qui rend la situation compliquée, c'est de refuser de voir les choses en face.