Bah, avec lettre.cls, il est assez facile de faire des courriers automatiques, des courriers générés à partir d'une interface web, en Qt ou n'importe : à partir de n'importe quelle interface, parfaitement conformes aux règles de la typographie et de l'usage. LaTeX a au moins l'amabilité de séparer l'interface du logiciel proprement dit.
Pour rester sur mon exemple secrétarial de lettre, en gros il y a simplement des champs à remplir (adresse source, adresse destination, sujet, nref, vref, paragraphes, liste des pièces jointes* etc).
La séparation du contenu et du contenant est primordiale lorsqu'on fait des documents ordinaires (pas des plaquettes de pub). La qualité du document dépend alors de celui qui a codé la mise en forme (ça va donner des désastres bien sûr). Mais mon opinion est assez arrêtée qu'il ne faut plus que le commun des mortels se mêle de mise en page et de typographie au moment de la rédaction d'un document hors des dépliants.
*ça peut un petit peu se compliquer quand on veut faire des références aux pièces jointes via une interface, j'imagine.
[^] # Re: C'est du Deja Vu
Posté par feth . En réponse à la dépêche OpenOffice.org 2.4. Évalué à 2.
Pour rester sur mon exemple secrétarial de lettre, en gros il y a simplement des champs à remplir (adresse source, adresse destination, sujet, nref, vref, paragraphes, liste des pièces jointes* etc).
La séparation du contenu et du contenant est primordiale lorsqu'on fait des documents ordinaires (pas des plaquettes de pub). La qualité du document dépend alors de celui qui a codé la mise en forme (ça va donner des désastres bien sûr). Mais mon opinion est assez arrêtée qu'il ne faut plus que le commun des mortels se mêle de mise en page et de typographie au moment de la rédaction d'un document hors des dépliants.
*ça peut un petit peu se compliquer quand on veut faire des références aux pièces jointes via une interface, j'imagine.