Or dans ce cas, comment un changement du frontend améliore les performance [1]. Il génère un code intermédiaire plus détaillé ?
GCC fonctionne un peu comme LLVM : il a un code intermédiaire dans lequel est traduit le code venant du front-end (Gcc, Gcj, Ada, G++, etc ...), ce code est ensuite traduit dans l'assembler cible, après avoir été optimisé.
Je suppose que LLVM s'est fait un mode GCC dans lequel l'assembleur cible est le bytecode LLVM. Bien évidemment, il profite des optims du processus de compilation de GCC.
On nous parle de type "long double" supporté par LLVM, mais c'est pas plutôt le boulot du frontend de supporter les types du language qu'il parse ? Après lecture des release note, la modif est bien dans llvm-gcc.
Je suppose que c'est un problème de gestion du 64 bits dans l'assembleur cible (ie. LLVM), dans laquelle la gestion du "plus que 32" doit être un problème, à cause de la "sérialisation" de ce genre de nombre sur deux valeurs de 32 bits.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker
[^] # Re: questions
Posté par Ontologia (site web personnel) . En réponse à la dépêche LLVM 2.2 : Un concurrent pour GCC ?. Évalué à 4.
GCC fonctionne un peu comme LLVM : il a un code intermédiaire dans lequel est traduit le code venant du front-end (Gcc, Gcj, Ada, G++, etc ...), ce code est ensuite traduit dans l'assembler cible, après avoir été optimisé.
Je suppose que LLVM s'est fait un mode GCC dans lequel l'assembleur cible est le bytecode LLVM. Bien évidemment, il profite des optims du processus de compilation de GCC.
On nous parle de type "long double" supporté par LLVM, mais c'est pas plutôt le boulot du frontend de supporter les types du language qu'il parse ? Après lecture des release note, la modif est bien dans llvm-gcc.
Je suppose que c'est un problème de gestion du 64 bits dans l'assembleur cible (ie. LLVM), dans laquelle la gestion du "plus que 32" doit être un problème, à cause de la "sérialisation" de ce genre de nombre sur deux valeurs de 32 bits.
« Il n’y a pas de choix démocratiques contre les Traités européens » - Jean-Claude Junker