Le diable est dans les détails, et une des failles de ce système transparait dans votre commentaire.
"On peut donc lancer une enquête"
suffit à me faire frémir.
Je ne sais pas qui est ce "on" qui décide, mais il peut aussi décider de NE PAS lancer une enquête.
Ce "on" sera plutôt le conseil constitutionnel que les électeurs.
Sachant que le conseil constitutionnel a dernièrement considéré que les machines à voter, qui ne permettent aucun contrôle de leur bonne marche, ont bien fonctionné (alors que, finalement, personne ne peut le prouver), il y a peu de chance pour que quelques erreurs (dont les électeurs ne seront pas informés) le pousse à enquêter davantage. (Il ne faut pas troubler l'élection).
Je comprends votre enthousisame devant les dernières avancées en recherche et ces recherches doivent être poursuivies, mais il faut vraiment protéger avant tout la transparence directe du vote, garante de la légitimité des élus.
voir la position de l'ASTI
http://www.ordinateurs-de-vote.org/Communique-du-20-decembre-2007-Une,10360.html
De la même façon qu'il ne faut pas décréter que tout processus de vote électronique est mauvais, il ne faut pas non plus faire la promotion d'un nouveau processus de vote, même prometteur, avant d'en avoir analysé toutes les dimensions : organisationnelles, ethiques, sociales, politiques et juridiques et j'en oublie sûrement).
Cela semble faire beaucoup, mais quand on économise cette énergie, ce qui a été fait dans le passé, on se retrouve avec des machines à voter dans nos bureaux de vote !
[^] # Re: Le vote électronique peut avoir du bon
Posté par Matif . En réponse à la dépêche Vote électronique : les boîtes noires de la démocratie. Évalué à 4.
"On peut donc lancer une enquête"
suffit à me faire frémir.
Je ne sais pas qui est ce "on" qui décide, mais il peut aussi décider de NE PAS lancer une enquête.
Ce "on" sera plutôt le conseil constitutionnel que les électeurs.
Sachant que le conseil constitutionnel a dernièrement considéré que les machines à voter, qui ne permettent aucun contrôle de leur bonne marche, ont bien fonctionné (alors que, finalement, personne ne peut le prouver), il y a peu de chance pour que quelques erreurs (dont les électeurs ne seront pas informés) le pousse à enquêter davantage. (Il ne faut pas troubler l'élection).
Je comprends votre enthousisame devant les dernières avancées en recherche et ces recherches doivent être poursuivies, mais il faut vraiment protéger avant tout la transparence directe du vote, garante de la légitimité des élus.
voir la position de l'ASTI
http://www.ordinateurs-de-vote.org/Communique-du-20-decembre-2007-Une,10360.html
De la même façon qu'il ne faut pas décréter que tout processus de vote électronique est mauvais, il ne faut pas non plus faire la promotion d'un nouveau processus de vote, même prometteur, avant d'en avoir analysé toutes les dimensions : organisationnelles, ethiques, sociales, politiques et juridiques et j'en oublie sûrement).
Cela semble faire beaucoup, mais quand on économise cette énergie, ce qui a été fait dans le passé, on se retrouve avec des machines à voter dans nos bureaux de vote !