Non le critère utilisé pour mesuré l'équivalence des langages est de mesurer empiriquement la concision par rapport à un langage (données de Harr à toi de les retrouver)
En fait, perl, php, ruby, pyhton sont équivalents en concision car ce sont des langages à typage dynamique. (cf complete coding / Steve Mc Connell)
La plus grande force d'un langage ne réside pas dans sa syntaxe ou ses structures de contrôles, mais dans les données. Plus les types de bases sont intéressants (comme la hashtable) plus leur manipulation est aisé (GC inclus) plus le langage est concis.
Et en plus tu réduis le développement au code or comme la doc de sloccount l'exprime si bien http://www.dwheeler.com/sloccount/sloccount.html#cocomo
qui reprend les données de Harr/boehm : coder est une part minimal du développement.
Le reste c'est du déboguage, de la conception, de la compréhension du problème, de la doc, de la négociation ... Et même dans le déboguage la partie facteur humain passe devant le code. Alors comme notre boulot est minoritairement de coder, je vois pas pourquoi le langage est si important.
Remarque même si j'ai plus de plaisir à prendre un langage que j'aime comme tout le monde, le plaisir, le goût sont quand même pas des critères objectifs et absolus, ou alors j'ai loupé un cours de français. Donc pourquoi imposer son langage préféré alors que pour le client ça change rien d'autre que des emmerdes à devoir gérer un langage en plus.
Mais bon ton analogie avec les maths est bonne, car je viens de la physique, et je te laisse imaginer que je conçois que les langages informatiques sont à l'informatique réel, ce que les maths sont à la physique. Utile, mais pas ma tasse de thé. Je trouve que les matheux sont nécessaires, mais qu'ils ont rarement la structure de pensée pour résoudre un cas pratique réel. Bref un matheux a pour moi autant d'intérêt en physique qu'un amoureux des langages en informatique de production : c'est un idéologue au milieu d'un environnement de travail, une gêne quoi. Exactement ce que tu prouves en prenant une analogie sur des maths : que t'es pas orienté résolution de problèmes, mais esthète des technologies créateur de discussions infinies sur des coupage de poils de fesse en 4.
Bref, à mon avis, je crois que t'a pas compris notre métier.
[^] # Re: Python suce des ours, et ruby en tong dans le bac à sable
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ruby 1.9.0 est sorti pour Noël. Évalué à 1.
En fait, perl, php, ruby, pyhton sont équivalents en concision car ce sont des langages à typage dynamique. (cf complete coding / Steve Mc Connell)
La plus grande force d'un langage ne réside pas dans sa syntaxe ou ses structures de contrôles, mais dans les données. Plus les types de bases sont intéressants (comme la hashtable) plus leur manipulation est aisé (GC inclus) plus le langage est concis.
Et en plus tu réduis le développement au code or comme la doc de sloccount l'exprime si bien
http://www.dwheeler.com/sloccount/sloccount.html#cocomo
qui reprend les données de Harr/boehm : coder est une part minimal du développement.
Le reste c'est du déboguage, de la conception, de la compréhension du problème, de la doc, de la négociation ... Et même dans le déboguage la partie facteur humain passe devant le code. Alors comme notre boulot est minoritairement de coder, je vois pas pourquoi le langage est si important.
Remarque même si j'ai plus de plaisir à prendre un langage que j'aime comme tout le monde, le plaisir, le goût sont quand même pas des critères objectifs et absolus, ou alors j'ai loupé un cours de français. Donc pourquoi imposer son langage préféré alors que pour le client ça change rien d'autre que des emmerdes à devoir gérer un langage en plus.
Mais bon ton analogie avec les maths est bonne, car je viens de la physique, et je te laisse imaginer que je conçois que les langages informatiques sont à l'informatique réel, ce que les maths sont à la physique. Utile, mais pas ma tasse de thé. Je trouve que les matheux sont nécessaires, mais qu'ils ont rarement la structure de pensée pour résoudre un cas pratique réel. Bref un matheux a pour moi autant d'intérêt en physique qu'un amoureux des langages en informatique de production : c'est un idéologue au milieu d'un environnement de travail, une gêne quoi. Exactement ce que tu prouves en prenant une analogie sur des maths : que t'es pas orienté résolution de problèmes, mais esthète des technologies créateur de discussions infinies sur des coupage de poils de fesse en 4.
Bref, à mon avis, je crois que t'a pas compris notre métier.