On peut lire la motivation des gens présents:
- le bannissement de la biométrie et des puces RFID,
- l’abolition de la vidéosurveillance sous toutes ses formes,
- le démantèlement des fichiers de police (STIC, FNAEG, JUDEX, etc),
- l’abolition de la carte d’identité
Ils posent les bonnes questions mais de là à tout interdire... (concernant la biométrie, les fichiers d'empreinte digital existe depuis 1 siècle ou presque)
Concernant les fichiers, la situation actuelle semble détestable. Mais on en a besoin pour les habilitations (aéroportuaire par exemple).
Donc, il faut enregistrer qui consulte, quand et dans quel but, que les fiches soient à jour et ne contienne que ce qui est nécessaire. Ou alors, il faut plusieurs fichiers qui sont à croisé ensuite, lors des enquètes (il faut donc rajouter un fichier des décisions judiciaires)
Et surtout, comme il ne peut y avoir de contrôl à priori, il faut que la CNIL ait les moyens de contrôler à posteriori !
# Le but ?
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse à la dépêche Quelles libertés défend la Commission Nationale Informatique et Libertés ?. Évalué à 2.
http://grenoble.indymedia.org/index.php?page=article&id=(...)
On peut lire la motivation des gens présents:
- le bannissement de la biométrie et des puces RFID,
- l’abolition de la vidéosurveillance sous toutes ses formes,
- le démantèlement des fichiers de police (STIC, FNAEG, JUDEX, etc),
- l’abolition de la carte d’identité
Ils posent les bonnes questions mais de là à tout interdire... (concernant la biométrie, les fichiers d'empreinte digital existe depuis 1 siècle ou presque)
Concernant les fichiers, la situation actuelle semble détestable. Mais on en a besoin pour les habilitations (aéroportuaire par exemple).
Donc, il faut enregistrer qui consulte, quand et dans quel but, que les fiches soient à jour et ne contienne que ce qui est nécessaire. Ou alors, il faut plusieurs fichiers qui sont à croisé ensuite, lors des enquètes (il faut donc rajouter un fichier des décisions judiciaires)
Et surtout, comme il ne peut y avoir de contrôl à priori, il faut que la CNIL ait les moyens de contrôler à posteriori !
"La première sécurité est la liberté"