le terme "extrémistes" me semble un peu surestimé.
àmha c'est plus une formulation malencontreuse qu'une redéfinition du logiciel libre.
Il est clair qu'avoir un logiciel sous licence libre est suffisant et en accord stricto sensu avec la définition de logiciel libre. Après à chacun de trouver son modèle, si possible en accord avec l'esprit du logiciel libre.
par exemple Alfresco, dans les commentaires de https://linuxfr.org//2007/08/01/22791.html montre qu'il est passé par différentes phases, certaines "fonctionnant" mieux que d'autres (je cite Maillequeule) :
"- la version entreprise qui offrait plus (ça ne marche pas)
- la licence bancale (ça marche, mais peut mieux faire)
- la GPL (ça marche !)"
et pour aller plus loin :
- une version communautaire mise à jour avec des contributions externes au besoin
- la version supportée est une intégration de la version communautaire (et est supportée pour un moins grand nombre d'environnements avec contrat de support à la clé)
Ce n'est pas le seul modèle, autant diversifier, mais c'est clairement plus ouvert que :
- fourniture d'un tar.gz, pas de svn ouvert, refus des contributions externes, verrouillage par des portions non libres...
- pas de bugzilla ouvert, pas de documentation sous licence libre, pas d'intégration dans les distributions...
qui ressemblent plus à des démarches de logiciels fermés où l'utilisateur a surtout à payer et n'a pas l'air d'être pris en compte dans le process (c'est un choix). Je caricature un peu pour forcer le trait bien sûr, tout n'est jamais si noir dans le libre et cela est plus souvent dû à des maladresses qu'à une réelle volonté de fermer les développements, plutôt à un manque de budget pour ouvrir plus la plupart du temps.
Il s'agit bien de définition de modèle économique autour du libre, lui permettant de se financer et de continuer plus avant. La licence est la base, il y a moyen de construire au-dessus tout de même.
[^] # Re: 100% logiciel libre
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Livre blanc de l'APRIL sur les modèles économiques du Logiciel Libre. Évalué à 3.
àmha c'est plus une formulation malencontreuse qu'une redéfinition du logiciel libre.
Il est clair qu'avoir un logiciel sous licence libre est suffisant et en accord stricto sensu avec la définition de logiciel libre. Après à chacun de trouver son modèle, si possible en accord avec l'esprit du logiciel libre.
par exemple Alfresco, dans les commentaires de https://linuxfr.org//2007/08/01/22791.html montre qu'il est passé par différentes phases, certaines "fonctionnant" mieux que d'autres (je cite Maillequeule) :
"- la version entreprise qui offrait plus (ça ne marche pas)
- la licence bancale (ça marche, mais peut mieux faire)
- la GPL (ça marche !)"
et pour aller plus loin :
- une version communautaire mise à jour avec des contributions externes au besoin
- la version supportée est une intégration de la version communautaire (et est supportée pour un moins grand nombre d'environnements avec contrat de support à la clé)
Ce n'est pas le seul modèle, autant diversifier, mais c'est clairement plus ouvert que :
- fourniture d'un tar.gz, pas de svn ouvert, refus des contributions externes, verrouillage par des portions non libres...
- pas de bugzilla ouvert, pas de documentation sous licence libre, pas d'intégration dans les distributions...
qui ressemblent plus à des démarches de logiciels fermés où l'utilisateur a surtout à payer et n'a pas l'air d'être pris en compte dans le process (c'est un choix). Je caricature un peu pour forcer le trait bien sûr, tout n'est jamais si noir dans le libre et cela est plus souvent dû à des maladresses qu'à une réelle volonté de fermer les développements, plutôt à un manque de budget pour ouvrir plus la plupart du temps.
Il s'agit bien de définition de modèle économique autour du libre, lui permettant de se financer et de continuer plus avant. La licence est la base, il y a moyen de construire au-dessus tout de même.