Fondamentalement, je pense qu'il a raison et qu'une fois que WebKit sera intégré à Qt, il y a peu de chance qu'un autre moteur soit utilisé dans KDE.
Maintenant, WebKit ne sera dans Qt que dans la 4.4, sur laquelle KDE ne s'appuyera apparemment pas avant un long moment. Autrement dit, il y a de bonnes chances que KHTML soit le moteur de KDE pendant un ou deux ans encore. Aussi, dénigrer les devs qui continuent de travailler dessus ne me parait pas de la plus grande finesse : on devrait au contraire leur savoir gré de continuer à maintenir un moteur qui a de bonnes chances d'être abandonné.
Par ailleurs, c'est peut-être aussi leur intransigeance qui a poussé Apple à ouvrir un peu plus sa manière de fonctionner, ce que n'aurait peut-être fait la souplesse des messieurs Rusin et co.
Autrement dit, cette réponse de Mr Rusin me parait aussi l'expression d'un égo, et j'espère surtout que ces gens vont parvenir à s'entendre au final, car ils ont tous beaucoup de mérite.
En note final, si l'argument qu'une solution doit être choisie sous prétexte qu'elle est plus répandu est si recevable que cela, il n'y aurait pas de logiciels libres, nous utiliserions tous MS.
[^] # Re: La réponse de Zack Rusin à la "KHTML Future FAQ"
Posté par Richard Van Den Boom . En réponse à la dépêche Le projet Webkit clarifie ses règles. Évalué à 6.
Maintenant, WebKit ne sera dans Qt que dans la 4.4, sur laquelle KDE ne s'appuyera apparemment pas avant un long moment. Autrement dit, il y a de bonnes chances que KHTML soit le moteur de KDE pendant un ou deux ans encore. Aussi, dénigrer les devs qui continuent de travailler dessus ne me parait pas de la plus grande finesse : on devrait au contraire leur savoir gré de continuer à maintenir un moteur qui a de bonnes chances d'être abandonné.
Par ailleurs, c'est peut-être aussi leur intransigeance qui a poussé Apple à ouvrir un peu plus sa manière de fonctionner, ce que n'aurait peut-être fait la souplesse des messieurs Rusin et co.
Autrement dit, cette réponse de Mr Rusin me parait aussi l'expression d'un égo, et j'espère surtout que ces gens vont parvenir à s'entendre au final, car ils ont tous beaucoup de mérite.
En note final, si l'argument qu'une solution doit être choisie sous prétexte qu'elle est plus répandu est si recevable que cela, il n'y aurait pas de logiciels libres, nous utiliserions tous MS.