ah tiens, j'aurais plutôt pensé Hachette, Lafont, Hersant...
le choix d'une licence libre permettrait de faire rayonner le français et connaître notre littérature au plus grand nombre, n'est-ce-pas une ouverture franche et concrète qui serait possible ?
N'était-ce pas Bill Gates qui s'était proposé d'acheter les droits exclusifs de reproduction d'images d'oeuvres du Louvre, ce qui avait fini par faire un tollé et tomber à l'eau ce projet ?
Le choix d'une licence libre permettant de conserver les travaux dérivés (traduction par exemple) sous la même licence serait peut-être opportun aussi (même si je ne le pense pas : autant garder cela dans le domaine public : cela n'empêche pas de citer l'auteur, un travail dérivé sans citer l'auteur serait sans doute considéré comme un plagiat ? ou en tout cas identifié comme tel assez rapidement àmha).
[^] # Re: Politique culturelle et accès au domaine public : pour quoi militer
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse à la dépêche La BnF s'oriente vers le logiciel libre. Évalué à 3.
ah tiens, j'aurais plutôt pensé Hachette, Lafont, Hersant...
le choix d'une licence libre permettrait de faire rayonner le français et connaître notre littérature au plus grand nombre, n'est-ce-pas une ouverture franche et concrète qui serait possible ?
N'était-ce pas Bill Gates qui s'était proposé d'acheter les droits exclusifs de reproduction d'images d'oeuvres du Louvre, ce qui avait fini par faire un tollé et tomber à l'eau ce projet ?
Le choix d'une licence libre permettant de conserver les travaux dérivés (traduction par exemple) sous la même licence serait peut-être opportun aussi (même si je ne le pense pas : autant garder cela dans le domaine public : cela n'empêche pas de citer l'auteur, un travail dérivé sans citer l'auteur serait sans doute considéré comme un plagiat ? ou en tout cas identifié comme tel assez rapidement àmha).