Mais il restera toujours une poignée d'irréductibles utilisateurs soucieux de leurs libertés - et tous les développeurs d'OpenBSD - pour faire avancer le projet. Ceux-là ne nagent pas pour gagner, ils ne perdront jamais.
La licence BSD est une licence libre très simple à comprendre (en 3 lignes on fait difficilement mieux), utilisée principalement par des personnes bien plus intéressées par la technique et l'élégance du code source (sans oublier leur liberté personnelle) que par les discussions interminables sur les licences ; que le code puisse être réutilisé dans un programme propriétaire importe peu. La licence BSD propose la liberté de partager avec _tout le monde_, ce qui est dans les objectifs d'au moins un des systèmes d'exploitation *BSD.
Il est vrai que du code sous licence BSD est utilisé par des sociétés pour faire du propriétaire, mais beaucoup d'entre-elles (bien plus que ce que l'on pourrait croire) jouent le jeu et contribuent en retour.
Du moment qu'il y a des standards pour communiquer et de la documentation pour écrire des pilotes, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Chacun est libre de choisir sa voie ; celle que la FSF montre n'est pas la seule à mériter l'intérêt des développeurs du libre.
[^] # Re: Architectures supportées
Posté par ErrTu . En réponse à la dépêche Sortie d'OpenBSD 4.2. Évalué à 8.
La licence BSD est une licence libre très simple à comprendre (en 3 lignes on fait difficilement mieux), utilisée principalement par des personnes bien plus intéressées par la technique et l'élégance du code source (sans oublier leur liberté personnelle) que par les discussions interminables sur les licences ; que le code puisse être réutilisé dans un programme propriétaire importe peu. La licence BSD propose la liberté de partager avec _tout le monde_, ce qui est dans les objectifs d'au moins un des systèmes d'exploitation *BSD.
Il est vrai que du code sous licence BSD est utilisé par des sociétés pour faire du propriétaire, mais beaucoup d'entre-elles (bien plus que ce que l'on pourrait croire) jouent le jeu et contribuent en retour.
Du moment qu'il y a des standards pour communiquer et de la documentation pour écrire des pilotes, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Chacun est libre de choisir sa voie ; celle que la FSF montre n'est pas la seule à mériter l'intérêt des développeurs du libre.