Oui et non. Il y a des choses que fait rpm/yum et ne fait pas apt/dpkg.
Techniquement rpm ne manque pas de qualité.
Yum ce n'est pas la même philosophie que apt/dpkg. Ce dernier veut être ultra configurable alors que yum est dans l'esprit de Fedora. Du "just works". Le cadre normal d'utilisation de yum/fedora ne doit pas demander la lecture d'un howto de 150 pages.
Donc il est très probablement que yum ne fasse pas certaines choses que fait apt, car yum en a ... rien à foutre :-)
> Le problème de KDE dans Fedora est que RedHat travaille exclusivement sur GNOME
Je ne crois pas. Red Hat travaille un peu (très peu en fait comparativement à Gnome) sur KDE. Je crois que c'est principalement Red Hat qui s'occupe du paquatage. Les paquets Fedora sur kde.org sont fait par Red Hat je crois.
Indirectement Red Hat travail pour KDE. Red Hat est très actif sur freedesktop.
Globalement on est d'accord, c'est le "exclusivement" qui me gène.
Notons que Red Hat n'a pas "abandonné" KDE. Red Hat y consacre toujours les même ressources (qui sont modestes).
[^] # Re: Re:
Posté par IsNotGood . En réponse à la dépêche Déjà la nouvelle année 2008 pour Mandriva Linux. Évalué à 1.
Oui et non. Il y a des choses que fait rpm/yum et ne fait pas apt/dpkg.
Techniquement rpm ne manque pas de qualité.
Yum ce n'est pas la même philosophie que apt/dpkg. Ce dernier veut être ultra configurable alors que yum est dans l'esprit de Fedora. Du "just works". Le cadre normal d'utilisation de yum/fedora ne doit pas demander la lecture d'un howto de 150 pages.
Donc il est très probablement que yum ne fasse pas certaines choses que fait apt, car yum en a ... rien à foutre :-)
> Le problème de KDE dans Fedora est que RedHat travaille exclusivement sur GNOME
Je ne crois pas. Red Hat travaille un peu (très peu en fait comparativement à Gnome) sur KDE. Je crois que c'est principalement Red Hat qui s'occupe du paquatage. Les paquets Fedora sur kde.org sont fait par Red Hat je crois.
Indirectement Red Hat travail pour KDE. Red Hat est très actif sur freedesktop.
Globalement on est d'accord, c'est le "exclusivement" qui me gène.
Notons que Red Hat n'a pas "abandonné" KDE. Red Hat y consacre toujours les même ressources (qui sont modestes).