• [^] # Re: sonntag

    Posté par . En réponse à la dépêche Lisaac 0.12 en GPL v3. Évalué à 2.


    Absence de contrats, de closures, aspects dynamiques limités (ou bien il faut des extensions comme Groovy), complexité de la grammaire (et donc lenteur de la compilation), pas de curryfication, pas de tail recursion, ..

    Forcément un langage type statiquement n'a pas les qualités d'un langage dynamiquement, il n'en a pas le défauts non plus (cf.. pyprotocols, pychecker, test sur les types d'arguments, ...)
    Et vu les innombrables trolls sur le sujet sur la toile on ne peut guère être categorique.

    En revanche ca m'aurait plus de savoir dans quelle catégorie se placait Lisaac en lisant la dépêche parce que perso, le fait qu'il optimise l'arbre de décision du programme ca m'apporte pas grand chose.
    Bref j'aurais aimé du concret, une vraie comparaison avec un langage comme Java et Ruby plûtôt qu'une liste complète de concepts que seul une minorité connait (enfin je crois).
    Par exemple la curryfication et la tail recursion, c'est quoi ? peut on vivre sans ?
    Pour les contrats , tu as à disposition des librairies qui s'en chargent et il n'y a guère de languages hormis Eiffel qui l'intègrents nativement. Est-ce le cas de Lisaac ?


    Pour l'utilisation classique des SOA/IHM/Web, la quantité de design patterns et l'apparition de tant de différents languages (Groovy, Jython, ..), et de frameworks (Junit, Aspectj, Hibernate, ..) montrent tout à fait la faiblesse des briques de base qui sont incapables d'évoluer.

    Ce que comble la programmation aspect c'est une des faiblesses du modèle objet (à proptotypes ou non). Elle prend en charge les problématiques transverses qui auparavant etaient disséminées et vise justement à alléger et rendre encore plus réutilsable ces briques de base.
    Elle se veut donc complémentaire. et on ne peut pas dire qu'elllees n'evoluent pas.
    Lisaac n'est donc pas objet ?

    Puis un petit détour sur les couches d'abstraction et ces pôvres makefiles pour accentuer la confusion des genres