Il y a cependant des contraintes à prendre en compte. Et je ne vois pas où peut être le gain de liberté lorsqu'on impose Linux et qu'on oblige des utilisateurs à réapprendre à utiliser d'autres logiciels (quand on peut les trouver) sachant qu'en plus certains logiciels spécifiques dans le cas où ils seraient disponibles sous linux nécessiteraient d'acheter de nouvelles licences.
J'hallucine, et elle est ou la liberté de forcer les professeurs et les élèves à utiliser des logiciels privateurs !. D'autant plus que ces logiciels ne permettent ni l'étude ni le partage. Comment l'école peut accepter d'utiliser des supports qui en interdisent l'étude même, c'est profondément incompatible avec les objectifs même de l'éducation.
Et encore, tu omets de parler de la contrefaçon et de l'insécurité juridique qui en découle pour les chefs d'établissements. Tu parles d'achat de logiciel mais tu sais très bien qu'il n'y a aucun budget pour cela.
Et qu'en est-il de la fracture numérique, à supposer que l'établissement soit en règle, les élèves ont ils le droit d'utiliser les mêmes logiciels chez eux gratuitement ?. C'est bien à l'école de se poser ces questions et de permettre par ses choix de faire en sorte que les usages se démocratisent dans le respect des valeurs républicaines.
[^] # Re: Education nationale non responsable
Posté par Bruno Coudoin . En réponse à la dépêche Migration massive des écoles sous GNU/Linux. Évalué à 2.
J'hallucine, et elle est ou la liberté de forcer les professeurs et les élèves à utiliser des logiciels privateurs !. D'autant plus que ces logiciels ne permettent ni l'étude ni le partage. Comment l'école peut accepter d'utiliser des supports qui en interdisent l'étude même, c'est profondément incompatible avec les objectifs même de l'éducation.
Et encore, tu omets de parler de la contrefaçon et de l'insécurité juridique qui en découle pour les chefs d'établissements. Tu parles d'achat de logiciel mais tu sais très bien qu'il n'y a aucun budget pour cela.
Et qu'en est-il de la fracture numérique, à supposer que l'établissement soit en règle, les élèves ont ils le droit d'utiliser les mêmes logiciels chez eux gratuitement ?. C'est bien à l'école de se poser ces questions et de permettre par ses choix de faire en sorte que les usages se démocratisent dans le respect des valeurs républicaines.