L'Education nationale n'est pas responsable de choix locaux, en effet l'acquisition de matériel informatique se fait sur la base d'un financement par la commune pour les écoles, par le département pour les collèges et par la région pour les lycées, matériel qui d'autre part est le plus souvent livré avec windows installé dessus.
Malgré les immenses progrès de vulgarisation, Linux et les autres Unix font toujours un peu peur aux néophites; et si l'on veut promouvoir l'utilisation d'un système d'exploitation libre, il faut avant tout se pencher sur la formation des utilisateurs, c'est à dire ceux qui travaillent dans ces établissements scolaires. On ne peut quand même pas lâcher un enseignant devant un système sous Linux sans accompagnement; lorsque ses bases acquises en informatique l'ont été sous windows. Cela n'aurait comme effet que d'en faire reculer l'usage voire d'entraîner le rejet.
Il faut aussi se pencher sur les situations où se produisent les problèmes. Autant un utilisateur habitué à windows sera un mesure de chercher une solution par lui-même on d'en faire part autour de lui; autant sous Linux il risque de se trouver totalement démuni, ou d'être obliger de se tourner constamment vers la même personne. Personne clef dont l'absence ou le départ (le turn-over est très important dans l'éducation nationale) risque d'être problématique pour l'établissement...
# Education nationale non responsable
Posté par croux . En réponse à la dépêche Migration massive des écoles sous GNU/Linux. Évalué à 4.
Malgré les immenses progrès de vulgarisation, Linux et les autres Unix font toujours un peu peur aux néophites; et si l'on veut promouvoir l'utilisation d'un système d'exploitation libre, il faut avant tout se pencher sur la formation des utilisateurs, c'est à dire ceux qui travaillent dans ces établissements scolaires. On ne peut quand même pas lâcher un enseignant devant un système sous Linux sans accompagnement; lorsque ses bases acquises en informatique l'ont été sous windows. Cela n'aurait comme effet que d'en faire reculer l'usage voire d'entraîner le rejet.
Il faut aussi se pencher sur les situations où se produisent les problèmes. Autant un utilisateur habitué à windows sera un mesure de chercher une solution par lui-même on d'en faire part autour de lui; autant sous Linux il risque de se trouver totalement démuni, ou d'être obliger de se tourner constamment vers la même personne. Personne clef dont l'absence ou le départ (le turn-over est très important dans l'éducation nationale) risque d'être problématique pour l'établissement...