> Bon, ne vous fiez pas a mon titre racoleur, ce qu'ont fait techniquement les gars de ReactOS est admirable, mais ça soulève tout de même un grand nombre de questions du point de vue "stratégie du logiciel libre"
si tu trouves cette "stratégie du logiciel libre" décrite quelque part, avec un QG pas loin et une armée bien unifiée et tout et tout, je suis preneur, j'aimerais bien la voir de plus près.
indice, y'en a pas, et les armées du libre passent beaucoup de temps à se taper joyeusement sur la gueule, façon bagarre général dans le village gaulois d'Astérix
> En effet, voila encore un projet libre qui ne participe pas vraiment à la lutte contre la monoculture, au contraire.
à vrai dire même dans notre monde loin de Windows le risque d'une monoculture GNU/Linux $distribution_qui_finira_par_percer (ou d'une monoculture Firefox, soyons fous) est bien présent et me fait tout aussi peur.
sans alternative, sans concurrence ou saine émulation, plus grand chose ne motive l'innovation ni l'excellence. sans Gnome pour faire face à KDE, on aurait eu sûrement plus de main d'oeuvre pour KDE mais il serait nettement moins évolué - et il se contenterait de faire le boulot sans trop se fouler : des détails comme les performances ou la finition risquent de passer à la trappe.
[^] # Re: ReactOS, social traitre?
Posté par Gniarf . En réponse à la dépêche ReactOS 0.3.3 : du tout bon. Évalué à 6.
si tu trouves cette "stratégie du logiciel libre" décrite quelque part, avec un QG pas loin et une armée bien unifiée et tout et tout, je suis preneur, j'aimerais bien la voir de plus près.
indice, y'en a pas, et les armées du libre passent beaucoup de temps à se taper joyeusement sur la gueule, façon bagarre général dans le village gaulois d'Astérix
> En effet, voila encore un projet libre qui ne participe pas vraiment à la lutte contre la monoculture, au contraire.
à vrai dire même dans notre monde loin de Windows le risque d'une monoculture GNU/Linux $distribution_qui_finira_par_percer (ou d'une monoculture Firefox, soyons fous) est bien présent et me fait tout aussi peur.
sans alternative, sans concurrence ou saine émulation, plus grand chose ne motive l'innovation ni l'excellence. sans Gnome pour faire face à KDE, on aurait eu sûrement plus de main d'oeuvre pour KDE mais il serait nettement moins évolué - et il se contenterait de faire le boulot sans trop se fouler : des détails comme les performances ou la finition risquent de passer à la trappe.