Ensuite, ajouter ce qui manque ne me demande que de récupérer une vingtaine d'archives.
Personnellement, en plus du système de base, j'installe OpenOffice (je prends les RPMs et je les convertis en archives Slack avec rpm2tgz), puis je compile une vingtaine de projets pour avoir le reste (genre libdvdcss, codeine, transcode, wine).
C'est un tout petit peu plus long que d'installer des archives binaires, mais en même temps, je les fais évoluer comme je veux, sans être obligés de mettre à jour plein d'archives pour des questions de dépendances à la compilation. Et sincèrement, avec des Slackbuilds bien faits, compléter l'installation de base avec ses archives à soi, c'est un script à faire tourner pendant une nuit qui compile les sources, installe les binaires avec redirection, crée l'archive Slackware et la met à jour. Vraiment rien de compliqué et on apprend plein de trucs à le faire.
[^] # Il y a l'essentiel
Posté par Richard Van Den Boom . En réponse à la dépêche Par un beau jour d'été, Slackware 12.0 prend l'air.. Évalué à 6.
Personnellement, en plus du système de base, j'installe OpenOffice (je prends les RPMs et je les convertis en archives Slack avec rpm2tgz), puis je compile une vingtaine de projets pour avoir le reste (genre libdvdcss, codeine, transcode, wine).
C'est un tout petit peu plus long que d'installer des archives binaires, mais en même temps, je les fais évoluer comme je veux, sans être obligés de mettre à jour plein d'archives pour des questions de dépendances à la compilation. Et sincèrement, avec des Slackbuilds bien faits, compléter l'installation de base avec ses archives à soi, c'est un script à faire tourner pendant une nuit qui compile les sources, installe les binaires avec redirection, crée l'archive Slackware et la met à jour. Vraiment rien de compliqué et on apprend plein de trucs à le faire.