Avant le système Vitale, la consultation d'un prestataire de service médical conventionné donnait lieu à la réalisation d'une feuille de soins aussi couramment appelée "Feuille de Maladie", permettant d'en obtenir la remboursement par le système de sécurité sociale.
Le principe est de dématérialiser la feuille de soins.
Le système vitale utilise la carte vitale du patient, ainsi que la carte du professionnel de santé. Sur ces deux cartes se trouvent la clé publique de chacun. Ces deux clés publiques servent à crypter l'acte réalisé (le type, la somme perçue par le professionnel).
La caisse d'assurance disposant des clés privées des 2 intervenants peut décrypter l'acte tout en étant sûre de la source.
Quand tout fonctionne, c'est très bien pour deux choses:
* Le remboursement du patient, sensé être plus rapide.
* suivre au plus près l'activité du professionnel de santé (comprendre, pour refiler l'info aux impôts).
Depuis la version 1.40 (du protocole) de janvier 2006 (laquelle a intégré la classification/cotation des actes techniques CCAM), générer un acte demande 26 secondes de cryptage sur un terminal Sagem ETF20s.
# Excellent premier pas.
Posté par Rafael (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sortie de sesam viewer. Évalué à 7.
Avant le système Vitale, la consultation d'un prestataire de service médical conventionné donnait lieu à la réalisation d'une feuille de soins aussi couramment appelée "Feuille de Maladie", permettant d'en obtenir la remboursement par le système de sécurité sociale.
Le principe est de dématérialiser la feuille de soins.
Le système vitale utilise la carte vitale du patient, ainsi que la carte du professionnel de santé. Sur ces deux cartes se trouvent la clé publique de chacun. Ces deux clés publiques servent à crypter l'acte réalisé (le type, la somme perçue par le professionnel).
La caisse d'assurance disposant des clés privées des 2 intervenants peut décrypter l'acte tout en étant sûre de la source.
Quand tout fonctionne, c'est très bien pour deux choses:
* Le remboursement du patient, sensé être plus rapide.
* suivre au plus près l'activité du professionnel de santé (comprendre, pour refiler l'info aux impôts).
Depuis la version 1.40 (du protocole) de janvier 2006 (laquelle a intégré la classification/cotation des actes techniques CCAM), générer un acte demande 26 secondes de cryptage sur un terminal Sagem ETF20s.
Une solution sous Linux serait bienvenue.