• [^] # Re: Mwais...

    Posté par . En réponse à la dépêche GNU Affero General Public License : la GPL des applications web. Évalué à 6.

    Il s'agit donc de s'assurer que les modifications sont rendues à la communauté et ça n'implique pas l'abandon des droits d'intimité ("je modifie un logiciel pour mes besoins personnels"), par exemple au sein d'un intranet d'une entreprise, pas plus que ça n'oblige à donner les informations confidentielles.


    Il me semble que c'est toi qui n'a pas compris... je n'ai jamais parlé d'abandon de droits.

    et ça n'implique pas l'abandon des droits d'intimité ("je modifie un logiciel pour mes besoins personnels")


    Si car cela réduit le scope de la notion de besoin personnel en excluant toute interaction sur un réseau public ou sur un réseau de liaison avec un client. D'un point de vue utilisateur, c'est un recule sérieux par rapport aux licences plus raisonnables comme la gpl2.

    pas si tu sais bien coder; t'as qu'à séparer la configuration du code, et je ne vois pas en quoi ça te gènera


    et voilà un yaka... Je ne parlais pas de fichier de config, faut faire preuve d'un peu plus d'imagination: tu peux avoir besoin d'interagir avec des modules sous licence incompatibles, des modules proprios. L'utilisation de ces éléments dans du soft ALGPL sur un réseau public n'est pas possible.

    - lourde : effectivement, quand tu distribues du code "libre", en général, tu préfères éviter le quick&dirty, rien ne t'en empeche malgré tout.


    Le fait est que si tu dois corriger un bug dans l'urgence pour un problème réel et mettant en péril ton activité, tu te prends les pieds dans cette licence.

    Avec une licence libre normale, en général tu fais ton patch en urgence, puis tu le revisite et idéalement tu envoies les modifs au développeur de l'application pour qu'il soit intégré aux releases suivantes comme il faut, de sorte qu'à chaque nouvelle version tu ne doives pas repatcher toi-même.

    Avec la licence ALGPL, tu perd ton droit à apporter une solution court terme puis une solution long terme. Tu dois directement faire du long terme quitte à menacer la stabilité de tes activités.

    - dangereuse : encore une fois si tu mets en production du code fait avec les pieds, le danger existe déjà. Pas de sécurité à travers l'obscurité.


    Forcément, il n'y a que les trucs mal programmés qui ont des problèmes, un bon programmeur n'oublie jamais rien, et tout ce qu'il sort comme code est directement avec un niveau de maturité impeccable.

    Bon, si tout le monde derrière l'ALGPL pense comme toi, à grand coup de yaka et en refusant de voir (par manque d'expérience?) les problèmes que ça peut poser en milieu professionnel, il n'y aura pas d'autre possibilité que de boycotter l'algpl.