J'avais compris que la GPL avait pour but de protéger les droits d'auteur d'un code source d'un programme tout en le dévoilant et permettant sa modification (je simplifie!).
Tu as mal compris ou tu simplifies trop. La GPL a pour but de préserver les 4 libertés fondamentales (cf http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.html ) :
- utilisation
- étude
- modification
- redistribution du logiciel
avec une notion qui s'appelle le copyleft et qui a pour but d'assurer aux autres (les cibles de la redistribution) les mêmes droits que ce qui ont étés accordés par l'auteur à la première distribution du logiciel.
L'interdiction d'exécution s'éloigne de cette notion de code source à mon avis.
Justement la GPL ne couvre pas que le source et une limitation de l'utilisation via DRM est dans l'esprit une entorse à la GPL (peut-être pas dans les faits) un peu comme le non accès aux sources des freebox et autres joyeusetés du genre.
Bref, certains jouent sur la forme pour contrevenir à l'esprit et quand la FSF planche sur les bug de la GPL pour éviter ça, forcément, ceux qui contournent se posent des question quand à la viabilité de leur business model.
Je pense que baser son casse croute sur un bug, c'est pas un signe de clairvoyance commerciale et ça merite pas mieux que la faillite dans ce beau monde tout libéral.
La GPLv3 imposerais donc un contrôle juridique du hardware?
Heu, personne n'impose d'utiliser des outils GPL. Si tu veux faire du non libre rien ne t'empèche d'utiliser autre chose qu'un soft copylefté (BSD ou licence autre).
Mais si tu veux profiter d'un truc copylefté, le prix à payer est de verser ta contribution dans le pot commun en donnant aux autres les mêmes droits que ce qu'ils t'ont donné : je ne vois pas en quoi c'est plus choquant que de payer une licence d'exploitation ni en quoi c'est "liberticide".
[^] # Re: pas tout à fait exact ?
Posté par Toufou (site web personnel) . En réponse à la dépêche GPL3, TiVo ou TiVo pas ?. Évalué à 10.
Tu as mal compris ou tu simplifies trop. La GPL a pour but de préserver les 4 libertés fondamentales (cf http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.html ) :
- utilisation
- étude
- modification
- redistribution du logiciel
avec une notion qui s'appelle le copyleft et qui a pour but d'assurer aux autres (les cibles de la redistribution) les mêmes droits que ce qui ont étés accordés par l'auteur à la première distribution du logiciel.
L'interdiction d'exécution s'éloigne de cette notion de code source à mon avis.
Justement la GPL ne couvre pas que le source et une limitation de l'utilisation via DRM est dans l'esprit une entorse à la GPL (peut-être pas dans les faits) un peu comme le non accès aux sources des freebox et autres joyeusetés du genre.
Bref, certains jouent sur la forme pour contrevenir à l'esprit et quand la FSF planche sur les bug de la GPL pour éviter ça, forcément, ceux qui contournent se posent des question quand à la viabilité de leur business model.
Je pense que baser son casse croute sur un bug, c'est pas un signe de clairvoyance commerciale et ça merite pas mieux que la faillite dans ce beau monde tout libéral.
La GPLv3 imposerais donc un contrôle juridique du hardware?
Heu, personne n'impose d'utiliser des outils GPL. Si tu veux faire du non libre rien ne t'empèche d'utiliser autre chose qu'un soft copylefté (BSD ou licence autre).
Mais si tu veux profiter d'un truc copylefté, le prix à payer est de verser ta contribution dans le pot commun en donnant aux autres les mêmes droits que ce qu'ils t'ont donné : je ne vois pas en quoi c'est plus choquant que de payer une licence d'exploitation ni en quoi c'est "liberticide".