J'avais regardé, il fut un temps la possibilité d'intégrer Kolab et CPS. La tâche semblait plutôt ardue. Je me suis arrêté au minimum syndical.
_ Création et gestion des comptes commune (utilisation de kolab comme backend ldap pour cps)
_ Consultation des mails via le web mail de CPS
Un autre point intéressant, c'est l'intégration avec Asterisk. Il est déjà tout à fait possible d'envoyer les messages (voicemail) sur un serveur imap. Par ailleurs, l'utilisation de LDAP en realtime avec asterisk est en cours d'implémentation (un module perl permet déjà de faire de l'export en batch).
En fait Kolab utilise une approche "tout imap" qui (bien que géniale) n'est pas très naturelle pour beaucoup de produits. Une base de donnée, il y a toujours moyen de l'attaquer en douce, même si cela nécessite parfois des circonvolutions. L'imap c'est souvent moins évidant, moins connu, moins naturel (pour moi en tout cas)., ça demande plus de code ...
Je pense que c'est en grande partie pour ça kolab ne s'est pas imposé plus que ça.
[^] # Re: Remplacer Lotus... pas sur
Posté par Joris Dedieu (site web personnel) . En réponse à la dépêche Sortie de la version 2.1 de Kolab Groupware Server. Évalué à 1.
_ Création et gestion des comptes commune (utilisation de kolab comme backend ldap pour cps)
_ Consultation des mails via le web mail de CPS
Un autre point intéressant, c'est l'intégration avec Asterisk. Il est déjà tout à fait possible d'envoyer les messages (voicemail) sur un serveur imap. Par ailleurs, l'utilisation de LDAP en realtime avec asterisk est en cours d'implémentation (un module perl permet déjà de faire de l'export en batch).
En fait Kolab utilise une approche "tout imap" qui (bien que géniale) n'est pas très naturelle pour beaucoup de produits. Une base de donnée, il y a toujours moyen de l'attaquer en douce, même si cela nécessite parfois des circonvolutions. L'imap c'est souvent moins évidant, moins connu, moins naturel (pour moi en tout cas)., ça demande plus de code ...
Je pense que c'est en grande partie pour ça kolab ne s'est pas imposé plus que ça.