c'est bizarre de considérer le libre comme un risque tout de même vu que c'est le meilleur des mondes dans le progiciel :
- pour une version donnée, soit ça remplit le besoin, soit il manque des choses : pareil qu'avec du proprio
- il y a une phase de tests / recette utilisateur permettant d'avérer le bon fonctionnement : pareil qu'avec du proprio
- s'il y a des anomalies, tu te retournes vers les développeurs : pareil qu'avec du proprio avec des possibilités en plus :
° visibilité des bugs / évolutions déjà identifiées (ça c'est _parfois_ le cas avec du proprio)
° visibilité du code des versions à venir (ça c'est très rarement le cas avec du proprio) : cela permet de backporter une correction si nécessaire ou d'identifier directement ce qui est à utiliser pour corriger une anomalie ou ajouter une fonctionnalité demandée en dernière minute (ce n'est fait qu'une fois et est directement efficace, d'où gain de temps, plutôt qu'un process lourd de fiche d'évolution sans visibilité sur ce qu'il y a à faire)
° possibilité d'influencer les dévs par fourniture directe de patch, ajout de fonctionnalité ou permet les corrections d'anomalie sans trop de risque de régression si c'est intégré upstream (pour la version suivante) : avec du proprio, il faut généralement batailler sans réelle visibilité sur les impacts et sans garantie que ce sera maintenu en standard ou en spécifique (régressions prévisibles à la version suivante)
° possibilité de travailler avec la version N ou prendre des risques avec une bêta N+1 (ça le proprio le propose aussi mais bon...) et phase de stabilisation en intégration, cela contribuant au produit et à la réponse apportée...
Bref, le libre en terme de risque c'est comme avec du proprio avec des possibilités en plus (auxquelles on peut choisir de faire appel ou pas). Entre un développement spécifique proprio et du dév libre, le choix est rapide en tout cas AMHA, vus les avantages induits du libre par ailleurs.
[^] # Re: bonne nouvelle mais...
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Victoire historique pour l'Associazione per il Software Libero !. Évalué à 2.
- pour une version donnée, soit ça remplit le besoin, soit il manque des choses : pareil qu'avec du proprio
- il y a une phase de tests / recette utilisateur permettant d'avérer le bon fonctionnement : pareil qu'avec du proprio
- s'il y a des anomalies, tu te retournes vers les développeurs : pareil qu'avec du proprio avec des possibilités en plus :
° visibilité des bugs / évolutions déjà identifiées (ça c'est _parfois_ le cas avec du proprio)
° visibilité du code des versions à venir (ça c'est très rarement le cas avec du proprio) : cela permet de backporter une correction si nécessaire ou d'identifier directement ce qui est à utiliser pour corriger une anomalie ou ajouter une fonctionnalité demandée en dernière minute (ce n'est fait qu'une fois et est directement efficace, d'où gain de temps, plutôt qu'un process lourd de fiche d'évolution sans visibilité sur ce qu'il y a à faire)
° possibilité d'influencer les dévs par fourniture directe de patch, ajout de fonctionnalité ou permet les corrections d'anomalie sans trop de risque de régression si c'est intégré upstream (pour la version suivante) : avec du proprio, il faut généralement batailler sans réelle visibilité sur les impacts et sans garantie que ce sera maintenu en standard ou en spécifique (régressions prévisibles à la version suivante)
° possibilité de travailler avec la version N ou prendre des risques avec une bêta N+1 (ça le proprio le propose aussi mais bon...) et phase de stabilisation en intégration, cela contribuant au produit et à la réponse apportée...
Bref, le libre en terme de risque c'est comme avec du proprio avec des possibilités en plus (auxquelles on peut choisir de faire appel ou pas). Entre un développement spécifique proprio et du dév libre, le choix est rapide en tout cas AMHA, vus les avantages induits du libre par ailleurs.