Il peut avoir envie (le pouvoir adjudicateur) de laisser les autres se demerder avec les compilations sur les differentes plates formes, differents OS, parce que les entité publique "clientes" ont besoin de l'adapter.
Dans ce cas, il suffit de demander que le code source soit accessible et modifiable par le pouvoir adjudicateur et les autres entités pour lesquelles il agit. Il n'est pas nécessaire qu'il soit redistribuable à quiconque.
Mettons, on decide de commander des vetements aux couleurs de la ville... d'un coup, sa exclue de l'appel d'offre les boites qui ne font pas des couleurs sur mesure... c'est un peu comme sa que je le voit, une boite decide de ne faire que du logiciel proprietaire, ben elle assume.
Ça, c'est du fonctionnel, c'est comme d'exiger un graphisme conforme à la charte graphique d'une ville pour un portail par exemple.
En fait demander un LL (et plus particulierement si on reclame de pouvoir redistribuer sous la licence qu'on veux) permet d'acheter et d'être "maitre" d'un logiciel , alors qu'un logiciel proprietaire ne donne que le droit d'utilisation.
Il n'y a pas besoin d'une licence libre pour être maître du logiciel, il suffit d'avoir accès aux sources et d'avoir le droit de les modifier.
[^] # Re: Ça me laisse perplexe...
Posté par Frédéric Lopez . En réponse à la dépêche Insécurité juridique : On a le droit d'exiger du logiciel libre dans les marchés publics. Évalué à 1.
Dans ce cas, il suffit de demander que le code source soit accessible et modifiable par le pouvoir adjudicateur et les autres entités pour lesquelles il agit. Il n'est pas nécessaire qu'il soit redistribuable à quiconque.
Ça, c'est du fonctionnel, c'est comme d'exiger un graphisme conforme à la charte graphique d'une ville pour un portail par exemple.
Il n'y a pas besoin d'une licence libre pour être maître du logiciel, il suffit d'avoir accès aux sources et d'avoir le droit de les modifier.