Je dis qu'un logiciel, qu'il soit ou non déjà développé, est un service.
Avec les logiciels du commerce, on paie pour un droit d'usage (la licence) et non pour un achat. Il n'y a pas de transfert de propriété, ce n'est donc pas un achat.
Si ce n'est pas un achat, c'est donc un service car je ne vois pas d'autre alternative.
Dans le cas des logiciels libres, il n'y a pas d'ambiguité.
[^] # Re: Ça me laisse perplexe...
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Insécurité juridique : On a le droit d'exiger du logiciel libre dans les marchés publics. Évalué à 4.
Avec les logiciels du commerce, on paie pour un droit d'usage (la licence) et non pour un achat. Il n'y a pas de transfert de propriété, ce n'est donc pas un achat.
Si ce n'est pas un achat, c'est donc un service car je ne vois pas d'autre alternative.
Dans le cas des logiciels libres, il n'y a pas d'ambiguité.