Je rappelle que le RGI, s'il sort, aura une valeur réglementaire. Il sera annexé à un décret (comme le code des marchés publics). Et la fameuse règle 0027 sur OpenDocument, si elle reste en l'état, interdit purement et simplement toute migration à Office 2007 (sauf à faire des gymkhanas à base de plugins qui ne sont absolument pas réalistes en l'état de la technique) dans l'administration. C'est des millions de licences à plusieurs centaines d'euros qui sont susceptibles de s'évaporer.
Alors tu m'étonnes que Microsoft fasse une pression de tous les diables pour tenter de modifier la sortie de cette règle (voir la dépêche sur la guerre contre l'ODF et le RGI). Ceci dit, même sans théorie du complot, on peut tout simplement imaginer que cette histoire de RGI est la 57 298eme priorité de Jean-François Copé actuellement et qu'il n'est du coup pas spécialement pressé de trancher dans un sens ou dans l'autre puisqu'il est sûr de faire des mécontents quel que soit le choix. Il doit donc jouer la montre et préférer laisser ce dossier à son successeur.
Ce qui ne serait pas plus mal, puisque quelques mois de retard pour prendre la décision dans un climat serein, c'est pas cher payé. Mais c'est une lecture optimiste. Si on veut vraiment avoir des cauchemars, on peut imaginer que le décret soit pris le lendemain des élections juste avant que le ministre en titre quitte son poste...
[^] # Re: Faut pas s'emballer...
Posté par qdm . En réponse à la dépêche Retard inquiétant du RGI. Qui est-ce qui le bloque ?. Évalué à 6.
Alors tu m'étonnes que Microsoft fasse une pression de tous les diables pour tenter de modifier la sortie de cette règle (voir la dépêche sur la guerre contre l'ODF et le RGI). Ceci dit, même sans théorie du complot, on peut tout simplement imaginer que cette histoire de RGI est la 57 298eme priorité de Jean-François Copé actuellement et qu'il n'est du coup pas spécialement pressé de trancher dans un sens ou dans l'autre puisqu'il est sûr de faire des mécontents quel que soit le choix. Il doit donc jouer la montre et préférer laisser ce dossier à son successeur.
Ce qui ne serait pas plus mal, puisque quelques mois de retard pour prendre la décision dans un climat serein, c'est pas cher payé. Mais c'est une lecture optimiste. Si on veut vraiment avoir des cauchemars, on peut imaginer que le décret soit pris le lendemain des élections juste avant que le ministre en titre quitte son poste...