Premièrement, je n'ai aucun espoir qu'un langage devienne populaire (que ce soit caml ou autre) et deuxièmement la syntaxe par défaut est probablement le moindre des problèmes.
Si l'on regarde sh (posix shell) par exemple, cela n'empêche pas 90% des gens de coder en bash et de s'imaginer faire du shell portable.
Pour le cas de caml, il manque de nombreux exemples pour se mettre au langage, la création de bindings avec c/c++ paraît en particulier beaucoup plus difficile qu'avec python ce qui ne donne pas envie de s'y mettre. Autre exemple, l'absence de support pour les librairies partagées compilées (environnements type unix) limite l'intégration de programmes caml avec d'autres applications.
Pour s'intéresser au language, il faut peut-être commencer à s'intéresser à ce qu'on peut faire avec celui-ci dès aujourd'hui (autres que MLDonkey):
[^] # Re: Tout bon!
Posté par . . . En réponse à la dépêche OCaml summer project. Évalué à 1.
Si l'on regarde sh (posix shell) par exemple, cela n'empêche pas 90% des gens de coder en bash et de s'imaginer faire du shell portable.
Pour le cas de caml, il manque de nombreux exemples pour se mettre au langage, la création de bindings avec c/c++ paraît en particulier beaucoup plus difficile qu'avec python ce qui ne donne pas envie de s'y mettre. Autre exemple, l'absence de support pour les librairies partagées compilées (environnements type unix) limite l'intégration de programmes caml avec d'autres applications.
Pour s'intéresser au language, il faut peut-être commencer à s'intéresser à ce qu'on peut faire avec celui-ci dès aujourd'hui (autres que MLDonkey):
Le solveur d'équations de Kalzium est écrit en caml http://edu.kde.org/kalzium/screenshots.php (basé sur eqchem : http://freehackers.org/~tnagy/eqchem.html), ce composant n'a toujours pas pu être réécrit en c++ malgré les efforts de l'auteur de Kalzium (utilise le solveur de contraintes "Facile" http://www.recherche.enac.fr/opti/facile/)
L'environnement de développement Coq peut permettre de s'ouvrir au domaine des preuves formelles.
Tout n'est pas forcément bon à prendre, mais il y a énormément à apprendre.