On peut aussi apprendre gratuitement en écoutant la musique, et le fait qu'elle soit libre ou non ne change rien, il suffit de se servir de ses oreilles et de ce qu'il y a entre pour la «décompiler». Ce n'est donc pas de ce point de vue comparable avec le logiciel.
Pour revenir au commerce, je sais bien que les labels indépendants existent, je sais aussi que pour la plupart ils fonctionnent sur le même modèle capitaliste que les 4 gros qui se partagent les 3/4 des ventes, et la quasi-totalité du marketing. Quelle que soit la bienveillance d'un label indépendant pour les auteurs (Jamendo qui reverse 50% est à ce titre plus «généreux» que les 15% habituels du métier), dès lors que la musique est «libre» au sens GPL, c'est qu'on le veuille ou non la loi du marché qui va s'appliquer, et les auteurs seront économiquement perdants. Cela peut être un choix, mais il faut le savoir. En tant que public, on n'a aucun pouvoir sur l'éditeur vis-à-vis des auteurs, et la plupart du temps on ne sait même pas combien ils reversent à ceux-ci (si même ils le font).
[^] # Re: Du commerce et de la liberté
Posté par Patrix . En réponse à la dépêche Qu'est ce que la musique libre a de commun avec le logiciel libre ?. Évalué à -2.
Pour revenir au commerce, je sais bien que les labels indépendants existent, je sais aussi que pour la plupart ils fonctionnent sur le même modèle capitaliste que les 4 gros qui se partagent les 3/4 des ventes, et la quasi-totalité du marketing. Quelle que soit la bienveillance d'un label indépendant pour les auteurs (Jamendo qui reverse 50% est à ce titre plus «généreux» que les 15% habituels du métier), dès lors que la musique est «libre» au sens GPL, c'est qu'on le veuille ou non la loi du marché qui va s'appliquer, et les auteurs seront économiquement perdants. Cela peut être un choix, mais il faut le savoir. En tant que public, on n'a aucun pouvoir sur l'éditeur vis-à-vis des auteurs, et la plupart du temps on ne sait même pas combien ils reversent à ceux-ci (si même ils le font).