J'étais tout à fait d'accord avec ton texte. Seule la dernière phrase m'a embêtée.
En effet, l'anglais est ce qu'il est mais comme il a été expliqué à maintes reprises plus haut, il y a un sérieux décalage entre le véritable anglais de Grande Bretagne et celui que chaque non-anglais parle.
Et tout le problème vient de là. Comparé à d'autres langues, l'anglais n'a pas un vocabulaire très conséquent si bien que chaque mot a souvent de très nombreuses significations. Utilisé dans tel ou tel contexte avec telle ou telle intonation peut faire changer le sens des mots voir toute la phrase et peut, dans certains cas, signifier le contraire de ce que l'on a voulu dire (Un certain discours de Sharon à l'ONU a largement utilisé ces d'ambiguïté trop facile à utiliser pour faire plaisir à l'ONU en abondant dans leur sens, au premier abord, alors que ça pouvait signifier tout le contraire -- ce qui était le cas). Bien entendu, je reste persuadé qu'il est possible de lever toutes ces ambiguïtés au prix d'une parfaite connaissance de la langue et de sérieux efforts.
Au passage, au vu des nombreux informaticiens se trouvant par ici, je vous invite à consulter les documents informatiques techniques tels que les recommandations du W3C, les RFC et autres pour vous rendre compte de l'ambiguïté qui règne dans ces documents autour de beaucoup de points. Cela ne m'étonne pas du tout de voir émerger des incohérence au niveau des protocoles ou des applications de ces recommandations puisque chacun interprète plus ou moins à sa manière !
Par conséquent, au vu de tous ces problèmes, je trouve que l'anglais ne devrait pas être utilisé par des non anglophones, surtout pour des textes administratifs, législatifs, .. où l'ambiguïté n'a CLAIREMENT pas sa place !
(Et jusqu'à aujourd'hui, l'anglais n'est heureusement pas une langue de travail de l'UE).
[^] # Re: Anglais vraiment dominant ? mais quoi d'autre ?
Posté par Aurélien Croc . En réponse à la dépêche Rapport pour la Commission européenne sur le logiciel libre. Évalué à 1.
En effet, l'anglais est ce qu'il est mais comme il a été expliqué à maintes reprises plus haut, il y a un sérieux décalage entre le véritable anglais de Grande Bretagne et celui que chaque non-anglais parle.
Et tout le problème vient de là. Comparé à d'autres langues, l'anglais n'a pas un vocabulaire très conséquent si bien que chaque mot a souvent de très nombreuses significations. Utilisé dans tel ou tel contexte avec telle ou telle intonation peut faire changer le sens des mots voir toute la phrase et peut, dans certains cas, signifier le contraire de ce que l'on a voulu dire (Un certain discours de Sharon à l'ONU a largement utilisé ces d'ambiguïté trop facile à utiliser pour faire plaisir à l'ONU en abondant dans leur sens, au premier abord, alors que ça pouvait signifier tout le contraire -- ce qui était le cas). Bien entendu, je reste persuadé qu'il est possible de lever toutes ces ambiguïtés au prix d'une parfaite connaissance de la langue et de sérieux efforts.
Au passage, au vu des nombreux informaticiens se trouvant par ici, je vous invite à consulter les documents informatiques techniques tels que les recommandations du W3C, les RFC et autres pour vous rendre compte de l'ambiguïté qui règne dans ces documents autour de beaucoup de points. Cela ne m'étonne pas du tout de voir émerger des incohérence au niveau des protocoles ou des applications de ces recommandations puisque chacun interprète plus ou moins à sa manière !
Par conséquent, au vu de tous ces problèmes, je trouve que l'anglais ne devrait pas être utilisé par des non anglophones, surtout pour des textes administratifs, législatifs, .. où l'ambiguïté n'a CLAIREMENT pas sa place !
(Et jusqu'à aujourd'hui, l'anglais n'est heureusement pas une langue de travail de l'UE).