• [^] # Re: Traduction du document

    Posté par . En réponse à la dépêche Rapport pour la Commission européenne sur le logiciel libre. Évalué à 6.

    Au fond en Europe, quand on parle de multi-linguisme, on ne sous-entend pas que chacun des citoyens européens ne parlent que leur propre langue mais qu'il n'y ait pas de langue imposé. Si l'anglais s'impose c'est parce que ça arrange la plupart des pays, c'est assez démocratique au fond même si ce n'est pas dans le goût de beaucoup de Français. L'important c'est que les Français ont le droit de publier en Français ou en même Danois si il le souhaite.

    Il faut parler d'autres langues européennes, c'est à mon avis implicite à la construction européenne. Savoir lire une autre langue est un peu laborieux au début mais tout le monde peut le faire à priori. Il faut y passer du temps. C'est tout à faire symétrique à l'apprentissage d'un language de programmation. C'est à mon avis une chance qu'on les européens par rapport aux américains par exemple.

    J'étais vraiment super nul en langue à l'école et j'ai appris à lire l'anglais en lisant le journal de la BBC sur Internet et à parler en séjour erasmus à Barcelone. Aujourd'hui je parle anglais et espagnol facilement et ça me sert énormément. Je lis de temps en temps des journaux allemands et ça commence à venir. Au final, je ne crois pas du tout à l'esperanto qui est une langue sans culture associé. Il vaut mieux developper des solutions facilitant l'apprentissage des langues. L'esperanto est à mon avis opposé à l'esprit de l'Europe. Et je m'étonne qu'il y ait beaucoup de défenseur de cette langue parmis les libristes, dont l'interêt est aussi d'être facilement multi-lingue et respecteux des scpécificités locales.